2006-11-20, 09:01 AM
Casey aux commandes, Sémirande partie on ne sait où, sans doute du côté de sa cabine personnelle, les clients Malachites jettent des regards inquiets à leur Commissaire de Bord : on dirait qu'ils craignent que la descente atmosphérique du Mephisto, surchargé par son inattendue "cargaisaon" humaine, ne s'avère plus sportive que de raison.
Entré dans l'atmosphère relativement ténue de la planète, le Mephisto répond néanmoins parfaitement aux injonctions de son pilote. Sans turbulences excessives, passagers et équipage peuvent contempler paisiblement le nouveau paysage qui, petit à petit s'ouvre sous leurs pieds.
Le ciel de LulaB est, en ce moment et dans ce secteur, sans nuage. On est le matin sur la planète et la lumière y est douce, projetant une lueur légèrement violacée dans le ciel.
Aussi loin que le regard des passagers du mephisto puisse porter, la planète apparaît avoir un relief plutôt doux, uniquement scandé par d'innombrables cratères plus ou moins anciens. Pas de chaînes de reliefs élevés à l'horizon mais plutôt une succession de plateaux et de cirques aux pentes douces creusés par les impacts.
La végétation apparente de la région d'aterrissage semble assez peu riche : pas de forêt mais uniquement une interminable prairie jaune et verte aux dimensions démesurées dans laquelle les vents ne cessent de créer des ondulations hypnotiques.
Au loin, des perturbations d'une nature visiblement différente troublent la douce ondulation de la prairie de LulaB. De larges sillons parallèles avancent, très lentement, preuves sans doute d'une vie animale non-identifiée.
Les passagers du Mephisto sont absorbés par cette contemplation zen lorsque, soudain, les verrières du Varlet se trouvent littéralement environnées d'un déluge de couleurs vives. Tout autour du vaisseau, sans qu'on sache trop d'où ils sont sortis, des milliers de créatures évanescentes assez similaires à des papillons. Effrayés, ils s'écartent à tire d'ailes du vaisseau et de ses turbines.
Rétrospectivement, Casey se dit qu'il est heureux que ces créatures d'aspect fragile soient plutôt peureuses. A vue d'oeil, il estime que certaines d'entre elles atteignent gentiment la taille d'une bulle de transport collectif...
A la fin de la descente, la piste d'aterrissage, bordée un peu plus loin de la base scientifique de la Fondation Maesterovitch, apparaît. La piste n'accueille actuellement aucun vaisseau digne de ce nom. Seulement une barge sans doute utilisée pour le transbordement atmosphérique d'un quelconque vaisseau de ravitaillement et une poignée de bulles antigrav.
La base, que certains avaient un peu vite imaginés en ville, n'est qu'un groupement d'une cinquantaine de bâtiments aux dimensions modestes et à l'organisation anarchique. Apparemment, seule une piste en terre relie le coeur de la base à la piste.
Casey achève sa manoeuvre sans problème. Le Mephisto repose désormais solidement sur la terre ferme et semble hors de danger. Inconsciemment, équipage et clients poussent un grand ouf de soulagement.
Très vite, un véhicule terrestre s'approche du Mephisto, s'en arrête tout près. Un homme en descend, portant un respirateur et une tenue décontractée. Il entame la conversation et on peut reconnaître surles écrans du Varlet le visage de Tim Calata :
"Soyez malgré tout les bienvenus sur LulaB ! Puis-je monter à votre bord ? Je crois qu'il faut que nous parlions de vos "passagers"..."
Que faîtes-vous ?
Entré dans l'atmosphère relativement ténue de la planète, le Mephisto répond néanmoins parfaitement aux injonctions de son pilote. Sans turbulences excessives, passagers et équipage peuvent contempler paisiblement le nouveau paysage qui, petit à petit s'ouvre sous leurs pieds.
Le ciel de LulaB est, en ce moment et dans ce secteur, sans nuage. On est le matin sur la planète et la lumière y est douce, projetant une lueur légèrement violacée dans le ciel.
Aussi loin que le regard des passagers du mephisto puisse porter, la planète apparaît avoir un relief plutôt doux, uniquement scandé par d'innombrables cratères plus ou moins anciens. Pas de chaînes de reliefs élevés à l'horizon mais plutôt une succession de plateaux et de cirques aux pentes douces creusés par les impacts.
La végétation apparente de la région d'aterrissage semble assez peu riche : pas de forêt mais uniquement une interminable prairie jaune et verte aux dimensions démesurées dans laquelle les vents ne cessent de créer des ondulations hypnotiques.
Au loin, des perturbations d'une nature visiblement différente troublent la douce ondulation de la prairie de LulaB. De larges sillons parallèles avancent, très lentement, preuves sans doute d'une vie animale non-identifiée.
Les passagers du Mephisto sont absorbés par cette contemplation zen lorsque, soudain, les verrières du Varlet se trouvent littéralement environnées d'un déluge de couleurs vives. Tout autour du vaisseau, sans qu'on sache trop d'où ils sont sortis, des milliers de créatures évanescentes assez similaires à des papillons. Effrayés, ils s'écartent à tire d'ailes du vaisseau et de ses turbines.
Rétrospectivement, Casey se dit qu'il est heureux que ces créatures d'aspect fragile soient plutôt peureuses. A vue d'oeil, il estime que certaines d'entre elles atteignent gentiment la taille d'une bulle de transport collectif...
A la fin de la descente, la piste d'aterrissage, bordée un peu plus loin de la base scientifique de la Fondation Maesterovitch, apparaît. La piste n'accueille actuellement aucun vaisseau digne de ce nom. Seulement une barge sans doute utilisée pour le transbordement atmosphérique d'un quelconque vaisseau de ravitaillement et une poignée de bulles antigrav.
La base, que certains avaient un peu vite imaginés en ville, n'est qu'un groupement d'une cinquantaine de bâtiments aux dimensions modestes et à l'organisation anarchique. Apparemment, seule une piste en terre relie le coeur de la base à la piste.
Casey achève sa manoeuvre sans problème. Le Mephisto repose désormais solidement sur la terre ferme et semble hors de danger. Inconsciemment, équipage et clients poussent un grand ouf de soulagement.
Très vite, un véhicule terrestre s'approche du Mephisto, s'en arrête tout près. Un homme en descend, portant un respirateur et une tenue décontractée. Il entame la conversation et on peut reconnaître surles écrans du Varlet le visage de Tim Calata :
"Soyez malgré tout les bienvenus sur LulaB ! Puis-je monter à votre bord ? Je crois qu'il faut que nous parlions de vos "passagers"..."
Que faîtes-vous ?