2013-09-08, 05:27 PM
Des ballons, des ballons fragiles, soumis aux courants aériens, aux vents, aux tempêtes.
Virik n’avait aucune confiance en cette technologie : le vide les guettait, rêvant de dévorer les hommes et leur fragile construction.
Il se força à accompagner ses compagnons dans visite, même s’il resta loin des verrières de transpacier, de préférence le long des parois. Au fur et à mesure de la découverte des installations il s’efforça de se tranquilliser : ils faisaient ça depuis une éternité, la structure tressée devait apporter à l’ensemble une élasticité bienvenue lors de coups vents, visiblement chacun avait sa place et son rôle à bord.
Malgré tout c’est avec plaisir qu’il s’enferma dans sa cabine. Masquant s’il y avait un éventuel hublot. Il prit son communico pour signaler à ses compagnons qu’il restait à leur disposition, de le tenir au courant de toute alerte et qu’il restait pour l’heure dans sa cabine.
Il se coucha ensuite, restant allongé pendant que la cité volante manœuvrait, allant se chercher une serviette mouillée pour se la coller sur les yeux alors qu’ils étaient ballotés par les vents. Il ne dut se rendre à la cuvette qu’une fois pour rendre son repas et fit l’impasse sur ceux qui étaient proposés par la suite.
Lorsque l’invitation lui parvint d’aller sur la coque extérieur il préféra décliner. Néanmoins après une toilette rapide, il se força à quitter sa cabine pour se rendre au petit déjeuner du capitaine. Il en profita pour grignoter une barre protéinée locale et pour se réhydrater. Il avait le poil terne et les yeux à demi-fermés dans la lumière éclatante du jour naissant.
Virik n’avait aucune confiance en cette technologie : le vide les guettait, rêvant de dévorer les hommes et leur fragile construction.
Il se força à accompagner ses compagnons dans visite, même s’il resta loin des verrières de transpacier, de préférence le long des parois. Au fur et à mesure de la découverte des installations il s’efforça de se tranquilliser : ils faisaient ça depuis une éternité, la structure tressée devait apporter à l’ensemble une élasticité bienvenue lors de coups vents, visiblement chacun avait sa place et son rôle à bord.
Malgré tout c’est avec plaisir qu’il s’enferma dans sa cabine. Masquant s’il y avait un éventuel hublot. Il prit son communico pour signaler à ses compagnons qu’il restait à leur disposition, de le tenir au courant de toute alerte et qu’il restait pour l’heure dans sa cabine.
Il se coucha ensuite, restant allongé pendant que la cité volante manœuvrait, allant se chercher une serviette mouillée pour se la coller sur les yeux alors qu’ils étaient ballotés par les vents. Il ne dut se rendre à la cuvette qu’une fois pour rendre son repas et fit l’impasse sur ceux qui étaient proposés par la suite.
Lorsque l’invitation lui parvint d’aller sur la coque extérieur il préféra décliner. Néanmoins après une toilette rapide, il se força à quitter sa cabine pour se rendre au petit déjeuner du capitaine. Il en profita pour grignoter une barre protéinée locale et pour se réhydrater. Il avait le poil terne et les yeux à demi-fermés dans la lumière éclatante du jour naissant.