2013-05-10, 02:26 PM
Virik leva les yeux de sa console et observa l’artéfact artificiel. Un objet massif, créé par le géni et la volonté des espèces qui avaient participé à sa construction. Il faudrait qu’il se documente sur les étapes qui avaient conduites à ce résultat et combien de temps cela avait pris. Avait-il était nécessaire de faire appel à un Lehouine usine ? Une noria de varlets avait-elle suffi ? Avait-on construit les éléments sur place ou dans un chantier avant de les assembler sur place ? Et … pourquoi avait-on construit cette station ici ? Quel était le but de celle-ci ?
Il plissa du nez et en revint à sa console.
Tant de questions pour lesquelles il ne doutait pas de trouver sur place les réponses. Mais pour l’heure il avait encore et toujours du travail.
Il se connecta à l’ATIS d’Arago, se branchant plus spécifiquement sur le canal concernant les formalités de sécurité et de police : il chercha à savoir si il y avait quelque démarche administrative, les taxes, droits de timbres, les obligations déclaratives et les marchandises interdites ou réglementées … Tout ce qu’il fallait pour s’assurer de ne pas commettre d’impaire ou subir des tracasseries administratives.
Enfin il s’intéressa au statut légal de la station : dépendait-elle des cours de justice de l’Alliance, son statut de détective était-il reconnu ici et si c’était le cas à qui devait-il se présenter. Il vérifia aussi quel était les conditions d’introduction à bord des armes diverses et variées. En dernier lieu il vérifia si l’Empire ou l’Alliance avaient un consulat à bord et si c’était le cas nota avec soin les coordonnées de celui-ci.
Il entendait bien transmettre à chacun, membres d’équipages et passagers, un digest de ces informations. De préférence avant tout débarquement afin de ne pas avoir à gérer un malentendu quelconque.
Il plissa du nez et en revint à sa console.
Tant de questions pour lesquelles il ne doutait pas de trouver sur place les réponses. Mais pour l’heure il avait encore et toujours du travail.
Il se connecta à l’ATIS d’Arago, se branchant plus spécifiquement sur le canal concernant les formalités de sécurité et de police : il chercha à savoir si il y avait quelque démarche administrative, les taxes, droits de timbres, les obligations déclaratives et les marchandises interdites ou réglementées … Tout ce qu’il fallait pour s’assurer de ne pas commettre d’impaire ou subir des tracasseries administratives.
Enfin il s’intéressa au statut légal de la station : dépendait-elle des cours de justice de l’Alliance, son statut de détective était-il reconnu ici et si c’était le cas à qui devait-il se présenter. Il vérifia aussi quel était les conditions d’introduction à bord des armes diverses et variées. En dernier lieu il vérifia si l’Empire ou l’Alliance avaient un consulat à bord et si c’était le cas nota avec soin les coordonnées de celui-ci.
Il entendait bien transmettre à chacun, membres d’équipages et passagers, un digest de ces informations. De préférence avant tout débarquement afin de ne pas avoir à gérer un malentendu quelconque.