2012-05-24, 10:13 PM
Monsieur Virik suivit le mouvement sans commentaire. Pour l’instant.
Arrivé à la coupée, il salua formellement leur guide madame Dyhad, d’une inclinaison d’oreille et d’un gonflement de crinière et de reculer de trois pas avant de se retourner. Il s’éloigna ensuite vers son véhicule, qui attendait sagement sur le tarmac composite.
Il attendit d’entendre le sas se refermer pour se retourner vers monsieur Cuperno.
Il s’appuya sur la carlingue de l’hélimob, ne faisant pas mine d’enfourcher celui-ci, croisant les bras sous son manteau, oreilles à demi-couchées et dévisagea longuement le male humain qui lui faisait face.
En silence.
Indifférent au ballet des engins dans ciel bleu et circulaire du silo.
Il rompit enfin l’observation et parla.
Monsieur Cuperno, il y a toute sorte de gens dans ce monde, il y a des êtres comme le diplomate monsieur Gurvan, d’autres comme le spontané Monsieur Djal ou la préoccupée commandante Sémirande et quelques individus comme le président Khrys.
Pourquoi prenez vous exemple sur ce dernier lorsque vous menez vos affaires ?
Monsieur Khrys est compétent, mais semble se comporter parfois comme un ladre vert, préférant le profit immédiat aux intérêts futurs.
Vous venez de maltraiter des êtres que le sort avait déjà frappés durement. C’est une conduite indigne. Il leva une main dont les griffes était sortie et trancha l’air latéralement : Mais le moment est passé, l’offense est consommée.
Il redressa les oreilles et enfourcha l’engin : quelle destination maintenant monsieur Cuperno ? L’hôtel ou se trouvent les membres de l’équipe de course ?
Arrivé à la coupée, il salua formellement leur guide madame Dyhad, d’une inclinaison d’oreille et d’un gonflement de crinière et de reculer de trois pas avant de se retourner. Il s’éloigna ensuite vers son véhicule, qui attendait sagement sur le tarmac composite.
Il attendit d’entendre le sas se refermer pour se retourner vers monsieur Cuperno.
Il s’appuya sur la carlingue de l’hélimob, ne faisant pas mine d’enfourcher celui-ci, croisant les bras sous son manteau, oreilles à demi-couchées et dévisagea longuement le male humain qui lui faisait face.
En silence.
Indifférent au ballet des engins dans ciel bleu et circulaire du silo.
Il rompit enfin l’observation et parla.
Monsieur Cuperno, il y a toute sorte de gens dans ce monde, il y a des êtres comme le diplomate monsieur Gurvan, d’autres comme le spontané Monsieur Djal ou la préoccupée commandante Sémirande et quelques individus comme le président Khrys.
Pourquoi prenez vous exemple sur ce dernier lorsque vous menez vos affaires ?
Monsieur Khrys est compétent, mais semble se comporter parfois comme un ladre vert, préférant le profit immédiat aux intérêts futurs.
Vous venez de maltraiter des êtres que le sort avait déjà frappés durement. C’est une conduite indigne. Il leva une main dont les griffes était sortie et trancha l’air latéralement : Mais le moment est passé, l’offense est consommée.
Il redressa les oreilles et enfourcha l’engin : quelle destination maintenant monsieur Cuperno ? L’hôtel ou se trouvent les membres de l’équipe de course ?