2012-02-29, 07:37 PM
Après une semaine bien remplie (mais on en reparlera), Virik utilisant sa bulle de service s’était rendu au cercle. Il avait songé emprunter les transports publiques, mais c’était vraiment loin de tout … Louer une bulle était une option possible, mais il avait en définitive choisi d’utiliser la bulle de police, en notant avec soin le kilométrage parcouru et le temps de vol afin de rembourser l’administration de ce déplacement privé. Il ne savait pas encore qu’il allait se faire des amis avec le service comptable du Guet … mais passons.
C’est vêtu de sa cape de cérémonie marron ourlée de rouge qu’il pénétra dans l’amphithéâtre. Il avait laissé ses armes à l’entrée, dans leur caisson sécurisé. Il avait même renoncé aux karatapoignes … Il venait les mains nues, en paix, pour peu qu’on lui laisse le choix.
Il salua collectivement les membres présents, d’une courte révérence oreilles couchées crinière au repos qui ouvrit brièvement sa cape manteau : chacun put ainsi voir que ses intentions n’étaient pas belliqueuses.
Il avisa ensuite un siège … au dernier rang si possible et isolé afin de pouvoir surveiller les membres de l’assemblée.
Comme tous les actionnaires il avait reçu l’ordre du jour. Il le relu rapidement pendant que chacun prenait place, il relu aussi ses annotations et les instructions de vote qui lui étaient parvenues le matin même. Il se força à respirer profondément. Il avait accepté et le devoir d’un hatani était d’aller jusqu’au bout de sa mission, quelque en soit le prix ou le désagrément.
Il observa madame Sémirande … ses jambes semblaient de nouveau fonctionnelles. Il se demandait si elle en avait profité pour se faire « examiner la tête ». Une curieuse expression que celle-ci. La première fois qu’un de ses collègues humain l’avait utilisé à son endroit, il lui avait répondu que ce n’était pas nécessaire car il était certain de n’avoir ni puce, ni tique …
Il hocha la tête à la question de monsieur Gurvan. L’on pouvait commencer.
C’est vêtu de sa cape de cérémonie marron ourlée de rouge qu’il pénétra dans l’amphithéâtre. Il avait laissé ses armes à l’entrée, dans leur caisson sécurisé. Il avait même renoncé aux karatapoignes … Il venait les mains nues, en paix, pour peu qu’on lui laisse le choix.
Il salua collectivement les membres présents, d’une courte révérence oreilles couchées crinière au repos qui ouvrit brièvement sa cape manteau : chacun put ainsi voir que ses intentions n’étaient pas belliqueuses.
Il avisa ensuite un siège … au dernier rang si possible et isolé afin de pouvoir surveiller les membres de l’assemblée.
Comme tous les actionnaires il avait reçu l’ordre du jour. Il le relu rapidement pendant que chacun prenait place, il relu aussi ses annotations et les instructions de vote qui lui étaient parvenues le matin même. Il se força à respirer profondément. Il avait accepté et le devoir d’un hatani était d’aller jusqu’au bout de sa mission, quelque en soit le prix ou le désagrément.
Il observa madame Sémirande … ses jambes semblaient de nouveau fonctionnelles. Il se demandait si elle en avait profité pour se faire « examiner la tête ». Une curieuse expression que celle-ci. La première fois qu’un de ses collègues humain l’avait utilisé à son endroit, il lui avait répondu que ce n’était pas nécessaire car il était certain de n’avoir ni puce, ni tique …
Il hocha la tête à la question de monsieur Gurvan. L’on pouvait commencer.