2008-08-13, 06:47 PM
Message de Sémirande
Quelques minutes s'écoulèrent. Puis dans la paroi s'ouvrit une ouverture ; non ! Une porte apparut dans la paroi, d'un seul coup, comme cela !!! Il n'y avait qu'un mur de roche, puis l'instant d'après une lumière blanche jaillissait d'une ouverture dont on aurait pu dire qu'elle était de la taille d'une porte cochère si seulement un coche avait jamais roulé ici
Ce n'était évidemment pas le cas.
Ils avaient le sens de la mise en scène, en tous cas. Un jeune humain vêtu d'une courte tunique de travail, de celles utilisées en environnement chaud et humide, chaussé de sandales et coiffé d'un capuchon, pour le moment rejeté sur ses épaules. Mais que celui ou celle qui penserait que l'on avait là à faire à un être efféminé révise bien vite son jugement. Une mâle assurance imprégnait démarche et gestuelle de l'être, qui s'arrêta devant la verrière (inexistante) de la passerelle.
"Bonjour. Mon nom est Kolène Espéréro. Puis-je monter ?"
Quelques minutes s'écoulèrent. Puis dans la paroi s'ouvrit une ouverture ; non ! Une porte apparut dans la paroi, d'un seul coup, comme cela !!! Il n'y avait qu'un mur de roche, puis l'instant d'après une lumière blanche jaillissait d'une ouverture dont on aurait pu dire qu'elle était de la taille d'une porte cochère si seulement un coche avait jamais roulé ici

Ils avaient le sens de la mise en scène, en tous cas. Un jeune humain vêtu d'une courte tunique de travail, de celles utilisées en environnement chaud et humide, chaussé de sandales et coiffé d'un capuchon, pour le moment rejeté sur ses épaules. Mais que celui ou celle qui penserait que l'on avait là à faire à un être efféminé révise bien vite son jugement. Une mâle assurance imprégnait démarche et gestuelle de l'être, qui s'arrêta devant la verrière (inexistante) de la passerelle.
"Bonjour. Mon nom est Kolène Espéréro. Puis-je monter ?"