2007-02-14, 10:08 PM
Si on part du principe que la fusion ne fournit pas assez d'énergie pour le passage dans le TL, il y a du déjà y avoir une.
Déjà aujourd'hui on est capable de produire de l'antimatière. C'est surtout, je crois, un problème de coût et de temps pour en produire suffisamment. Au 76ème siècle, ça devrait être plus facile.
Ca serait, je pense moins intéressant pour les mange-poussières, puisqu'il le faudrait partir avec une sacré réserve d'AM et avec le besoin de matière en quantité égale (récupérable en vol).
Et à 1 kg par minute, ca pourrait le faire à des petites distance. Mais je me pose la question, la relativité s'appliquerait elle aussi à la consommation ?
Parce que, vu du référentiel Terre, si je ne me trompe pas, l'antimatière fournirait moins d'énergie en une minute Terre alors qu'il lui faudrait encore plus d'énergie pour accélérer.
De plus, la réaction M-AM, si je me rappelle bien, ne produit que de l'énergie et des particules sans masse ou quasiment sans masse : photons, gluons, bosons, électrons et antiélectrons. Alors comment obtenir une poussée ?
J'imagine plutôt que les mange-poussières dernières générations étaient dotés de réacteurs à fusion plus efficaces, plus puissants, permettant d'alimenter des champs magnétiques capable d'accélérer encore plus vite et encore plus de protons.
Déjà aujourd'hui on est capable de produire de l'antimatière. C'est surtout, je crois, un problème de coût et de temps pour en produire suffisamment. Au 76ème siècle, ça devrait être plus facile.
Wikipedia Wrote:État de la recherche
La recherche sur la production et le stockage de l'antimatière s'améliore rapidement au cours du temps, ainsi aujourd'hui l'être humain est capable de créer de l'antimatière, en utilisant notamment les accélérateurs de particules. Les accélérateurs de particules, en projetant des particules l'une contre l'autre, entraînent la formation d'antiprotons et de positrons. Il est désormais possible de les isoler des autres particules via une méthode complexe, puis de les piéger dans un champ magnétique sous vide. Des chercheurs ont déjà stocké ainsi des millions d'anti particules dans des réservoirs pendant une semaine. La difficulté du stockage semble a priori réglée, le temps de stockage s'améliorant de plus en plus ainsi que la capacité.
Perspectives
Avec une « usine à antimatière » utilisant les technologies actuelles, construite exclusivement afin d'en produire (contrairement aux accélérateurs de particules, dont ce n'est pas le but premier), la quantité d'antimatière produite pourrait augmenter considérablement. Seulement les quantités resteraient encore dérisoires, et vu le coût énergétique de la production, il est impensable de voir prochainement l'antimatière comme un moyen de stockage industriel de l'energie. Cependant les quantités produites, accumulées pendant plusieurs mois ou années permettraient de disposer de suffisamment d'antimatière pour faire des voyage spatiaux. En effet le poids du carburant est déterminant dans le domaine spatial car il alourdit le vaisseau. Les recherches de la NASA prédisent qu'il serait possible de disposer de 10 micro grammes d'anti matière, suffisamment pour un voyage Terre-Mars pour 250 millions de dollars « seulement ».
Dans le domaine médical, l'antimatière permettrait d'irradier quatre fois plus de cellules cancéreuses avec moins de séquelles sur les tissus sains, parfois abîmés actuellement par les rayonnements utilisés.
Dans le domaine militaire, la quantité d'antimatière ne permettrait pas, une fois encore, de faire des bombes, mais elle pourrait servir de détonateur à une réaction de fusion termonucléaire. Cela permettrait de se débarrasser du détonateur de la bombe H, qui, rappelons-le, est constitué d'une bombe A (réaction de fission de matériaux lourds de type Uranium). Ainsi les 5 kg de Plutonium nécessaires à une réaction en chaîne de fission ne seraient plus indispensables et seraient remplacés par quelques micro grammes d'antimatière. La taille des bombes serait ainsi facilement réduite, ce qui permettrait leur utilisation dans les guerres conventionnelles. De plus, le rayonnement radioactif, sans la bombe A, serait insignifiant.
Ca serait, je pense moins intéressant pour les mange-poussières, puisqu'il le faudrait partir avec une sacré réserve d'AM et avec le besoin de matière en quantité égale (récupérable en vol).
Et à 1 kg par minute, ca pourrait le faire à des petites distance. Mais je me pose la question, la relativité s'appliquerait elle aussi à la consommation ?
Parce que, vu du référentiel Terre, si je ne me trompe pas, l'antimatière fournirait moins d'énergie en une minute Terre alors qu'il lui faudrait encore plus d'énergie pour accélérer.
De plus, la réaction M-AM, si je me rappelle bien, ne produit que de l'énergie et des particules sans masse ou quasiment sans masse : photons, gluons, bosons, électrons et antiélectrons. Alors comment obtenir une poussée ?
J'imagine plutôt que les mange-poussières dernières générations étaient dotés de réacteurs à fusion plus efficaces, plus puissants, permettant d'alimenter des champs magnétiques capable d'accélérer encore plus vite et encore plus de protons.
"Que les forces de l'Univers bénissent votre destinée".
Sachiel Qruze, Enseigne Navyborg. Spécialité Ingéniérie.
Sachiel Qruze, Enseigne Navyborg. Spécialité Ingéniérie.