2012-01-07, 06:40 PM
[Pique pique]
"Eh bien monsieur Edelman, avoir les sentiments de son compte en banque ; c'est déjà avoir des sentiments." Silence. "Hum. Pardon messieurs, et revenons à nos troupeaux.
Bien, il y a quelques jours, alors que j'étais sur ma couchette, complètement défoncée afin de ne plus sentir ces douleurs d'abord supportables mais qui au fil du temps devenaient horribles, messieurs Antillès et Skribllz sont venus me visiter. Je les voyais tous deux en rose bonbon, et nous avons eu une conversation d'abord délirante que monsieur Skribllz a écouté poliment en silence, puis plus sérieuse. On a parlé du vaisseau idéal, qui conviendrait à une équipe de bras cassés comme la notre.
On a tout passé en revue. Des plus petits aux plus gros. On s'est d'abord attardés sur le Tabron, qui séduisait tout le monde. On a bien été obligés de convenir que, rapide et maniable, il ne va pas loin. On a passé le Transistel sous silence, par accord tacite. On a sauté directement au Classe V, sur lequel on a passé une heure à sortir n'importe quoi. Le Panzanopède est entré dans ce jeu qui lui si étranger car il a, je crois, compris que cet exercice me soulageait, et me rendait moins dépendante de ces cigarettes euphorisantes dont ma réserve s'épuisait. C'est au bout de cette heure de Classe-V-n'importe-quoi que nous avons commencé à parler sérieusement du Classe I.
On s'est posés la question que je vous ai reposée récemment : que voulons-nous faire de nos vies, et de nos savoirs, maintenant ?
Les réponse ont, curieusement, plutôt été sur ce que nous ne voulons pas faire, mais cela je vous en ai déjà parlé. Il en est ressorti un navire assez particulier..."
Sémirande fit apparaitre une serie de chiffres, car c'était un "vaisseau de papier", ni elle ni personne d'autre de l'équipage de Méphisto Transports n'étant Architecte. Il s'agissait donc d'un Varlet Classe I, équipé comme suit :
"On aurait un formec, un "Evangélion" dans sa version "reco" évidemment. Les hangars nous permettraient d'embarquer des chasseurs, jusqu'à 5 ; ou bien deux jabos et deux chasseurs, ou encore un Tracevide, un Jabo, un chasseur. Oui, je sais : eh bien on a prévu large en ce qui concerne les équipements de maintenance. C'est dans les annexes.
Bref il va vite, il va loin, il est bien armé : avec ça, on peut partir en exploration comme qui rigole." Elle avait racheté des cigarettes de millionnaire, et s'en alluma une avec délice.
"Votre avis messieurs ?"
"Eh bien monsieur Edelman, avoir les sentiments de son compte en banque ; c'est déjà avoir des sentiments." Silence. "Hum. Pardon messieurs, et revenons à nos troupeaux.
Bien, il y a quelques jours, alors que j'étais sur ma couchette, complètement défoncée afin de ne plus sentir ces douleurs d'abord supportables mais qui au fil du temps devenaient horribles, messieurs Antillès et Skribllz sont venus me visiter. Je les voyais tous deux en rose bonbon, et nous avons eu une conversation d'abord délirante que monsieur Skribllz a écouté poliment en silence, puis plus sérieuse. On a parlé du vaisseau idéal, qui conviendrait à une équipe de bras cassés comme la notre.
On a tout passé en revue. Des plus petits aux plus gros. On s'est d'abord attardés sur le Tabron, qui séduisait tout le monde. On a bien été obligés de convenir que, rapide et maniable, il ne va pas loin. On a passé le Transistel sous silence, par accord tacite. On a sauté directement au Classe V, sur lequel on a passé une heure à sortir n'importe quoi. Le Panzanopède est entré dans ce jeu qui lui si étranger car il a, je crois, compris que cet exercice me soulageait, et me rendait moins dépendante de ces cigarettes euphorisantes dont ma réserve s'épuisait. C'est au bout de cette heure de Classe-V-n'importe-quoi que nous avons commencé à parler sérieusement du Classe I.
On s'est posés la question que je vous ai reposée récemment : que voulons-nous faire de nos vies, et de nos savoirs, maintenant ?
Les réponse ont, curieusement, plutôt été sur ce que nous ne voulons pas faire, mais cela je vous en ai déjà parlé. Il en est ressorti un navire assez particulier..."
Sémirande fit apparaitre une serie de chiffres, car c'était un "vaisseau de papier", ni elle ni personne d'autre de l'équipage de Méphisto Transports n'étant Architecte. Il s'agissait donc d'un Varlet Classe I, équipé comme suit :
- Confort 4 (oui, je sais, je sais)
- 2 pilotes
- 3 mécaniciens
- 3 gestionnaires
- 1 artilleur
- 15 passagers en éveil
- 10 passagers en hibernation
- 12 EAL / heure (soit un supplément de 3 par rapport au basique
- 40 points d'écran
- 2 autodocs multiraces
- 1 Telecom (200 EAL)
- 12 armes sur tourelles en 4 batteries de 3 canons (lasers ou autres, le choix n'était pas figé)
- 3 Fleurs de la Mort en une batterie
- 100 tonnes de hangars
- 36 malheureuses tonnes de cale
- Infopilote 4
- Infotir 4
- Maniabilité 2
- 39600 km/s en VE
- 14100 tonnes d'antimatière
- 235 heures d'autonomie (soir 10 jours environ)
"On aurait un formec, un "Evangélion" dans sa version "reco" évidemment. Les hangars nous permettraient d'embarquer des chasseurs, jusqu'à 5 ; ou bien deux jabos et deux chasseurs, ou encore un Tracevide, un Jabo, un chasseur. Oui, je sais : eh bien on a prévu large en ce qui concerne les équipements de maintenance. C'est dans les annexes.
Bref il va vite, il va loin, il est bien armé : avec ça, on peut partir en exploration comme qui rigole." Elle avait racheté des cigarettes de millionnaire, et s'en alluma une avec délice.
"Votre avis messieurs ?"