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		<title><![CDATA[Archives Galactiques  - Là où tout commence : Mandrake]]></title>
		<link>https://pbf.empiregalactique.site/</link>
		<description><![CDATA[Archives Galactiques  - https://pbf.empiregalactique.site]]></description>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 13:30:44 +0000</pubDate>
		<generator>MyBB</generator>
		<item>
			<title><![CDATA[Oz - 20 Kepler 1505 TUP - Le départ]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1247</link>
			<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 00:47:07 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1247</guid>
			<description><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;p=29740#p29740" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Les jours avaient filé avec célérité, les travaux s’enchainant et ne se ressemblant pas.<br />
<br />
Le Songe avait été réparé, testé, ses coursives briqués et une couche de peinture avait même put être appliquée sur la coque extérieur. <br />
<br />
Oslar, avec une application quasi maniaque avait repeint en lettres noires le nom du Songe d’Aran en lettres cursives et en lettres normalisées son numéro d’identification. Un filet bleu rehaussait la ligne du navire, entourant les ouvertures, sas et trappes. Les lampes externes avaient été remplacées, illuminant la livrée blanche du vieux transistel.<br />
<br />
Le Songe sortait enfin de son sommeil.<br />
<br />
La Lieutenante Watanabe avait même réussie, usant de son influence occulte et mystérieuse auprès du jardinier de la base, à leur faire livrer arbustes, orchidées et autres plantes. <br />
<br />
Ce microcosme végétal avait trouvé naturellement sa place dans le petit jardin ornemental. <br />
<br />
L’amie de Théo les avait amené à leur bord et les avait disposé avec l’aide de Bruhuk, bombardé jardinier en chef pour l’occasion. <br />
<br />
Fort heureusement pour le ballik les plantes étaient accompagnées d’un cadeau supplémentaire : un petit logimec jardinier qui semblait avoir connu des jours meilleurs. <br />
<br />
C’était un modèle totalement obsolète, une simple boite de couleur orangée au dessus de deux pattes courtaudes. Incapable de communiquer autrement que par un ballet de diodes sur une de ses faces, il se dandinait gravement autour des plantes, ses trappes corporelles s’ouvrant pour déplier sécateur sonique, petite pelle gravitique, dispensateur d’engrais et arrosoir automatique. <br />
<br />
…<br />
<br />
Le vol intra-système et les essais des armes avait été un moment magique pour les pilotes et les artilleurs, même si cela n’avait pas été sans stress. La dérive des commandes les avait entrainés dans un lacet presque incontrôlé, le navimec avait mit les pouces, se déconnectant, incapable de reprendre le contrôle et laissant Spoutkin aux commandes manuelles. C’est à l’instinct qu’il avait réussit à arrêter de faire tournoyer les étoiles autour d’eux, retrouvant la ligne, compensant « à la main » les commandes faussées.<br />
<br />
Bruhuk, Oslar, aidés par les pilotes de relèves et la commandante, avaient fini par mettre le doigt sur les bugs informatique, changer un réseau de câble optronique mangé par une sorte de moisissure exotique. Et comme par miracle le songe qui s’était comporté jusque là en cheval sauvage s’était alors transformé en gentil poney. Obéissant au doigt et à l’œil, répondant aux moindres sollicitations. Chacun des pilotes avait pris place à la barre, ajustant à son souhait la réponse des commandes. <br />
<br />
Les tirs s’étaient déroulés dans une ceinture d’astéroïdes glacés. Les artilleurs, Jim au premier chef, avaient put s’en donner à cœur joie … ce n’étaient pas les cibles qui manquaient. Ils avaient réduit en poussières et en vapeur les masses de plusieurs kilotonnes de glace gelées, enchainant les tirs et les étalonnages. Encore une fois les premiers résultats avaient été décevant, les tirs manquant de précision. Il avait fallut plusieurs heures pour parvenir à un étalonnage parfait.<br />
<br />
Leur retour à la base avait été l’occasion de tester les moteurs. Une pointe de vitesse leur avait été permise et des sauts, retours, micro sauts, avaient été enchainés, au grand dam de ceux qui avaient l’estomac délicat. <br />
<br />
C’est épuisés mais heureux qu’ils avaient rejoint le silo blindé sur OZ. Ils étaient prêts.<br />
<br />
…<br />
<br />
Dom avait enfin une infirmerie digne de ce nom. L’autodoc fonctionnait, ses armoires étaient pleines des médicaments, instruments, consommables de première nécessité. <br />
<br />
Chacun à bord avait put ramener ses effets personnels dans sa cabine et ceux qui le souhaitaient avaient put la personnaliser. Comble du bonheur le contrôle environnemental était maintenant pleinement fonctionnel, l’air sain, débarrassé de ses odeurs de brulé qui avaient marquées leurs premières heures à bord. Pour ne rien gâcher  l’autocook était à nouveau pleinement fonctionnel, Zelda, on ne sait trop comment, avait réussi à trouver quelques programmes supplémentaires, permettant ainsi à Bruhuk de déguster un merveilleux jus d’escargot de marais comme dans ses souvenirs d’enfance.<br />
<br />
Jim avait, avec l’aide des mécaniciens remis en place l’armurerie et put commander quelques armes afin de compléter celle-ci*.<br />
<br />
Les dernières heures furent néanmoins mouvementées. Les chargements arrivèrent. Celui expédié par l’ami de Jim suscita pas mal d’ennuis et surtout une inspection poussée de la part des services des douanes. <br />
<br />
Il s’agissait de pièces d’armes. Des caisses, caissons emplis  de poignées, de viseurs, de contrôleurs de charges.<br />
<br />
Néanmoins il y manquait systématiquement les canons, concentrateur d’énergie, focaliseurs qui permettaient de les utiliser et qui seuls étaient considérés comme soumis à licence d’exportation.<br />
<br />
Officiellement la marchandise était légale, mais l’attitude des douaniers laissait à penser qu’ils n’étaient nullement dupe … sans nul doute un autre navire, rapide, transportait-il ces éléments essentiels en toute discrétion vers Jonction.<br />
<br />
Ils firent le plein. Le cout de l’antimatière, ajouté aux pièces de rechange dont il avait bien fallut regarnir le magasin de la salle des machine avait achevé d’assécher les fonds qui avaient été mis à leur disposition … <br />
<br />
Idéalement il leur aurait fallut des passagers pour assurer leur rentabilité. Mais qui accepterait de voyager avec eux jusqu’à Jonction sans savoir précisément où ils comptaient s’arrêter ?<br />
<br />
Un miracle se produisit alors.<br />
<br />
Monsieur Tybot les contacta. Une de ses nièces et trois de ses amis se trouvaient sur une station minière en espace profond à deux années lumières de Mandrake. La station, Makili70, étaient située sur une planète errante, riche en uranium. <br />
<br />
Sa nièce, Léa Lime, souhaitait se rendre à Jonction avec ses potes. Elle  n’était pas contre des escales et n’avait pas de limite de temps. Le petit groupe souhaitait transporter en outre deux hibernateurs.<br />
<br />
Ils étaient prêts à payer le billet au tarif de la guilde pour un trajet direct vers Jonction. <br />
<br />
Evidemment cela représentait un manque à gagner si d’aventure le Songe s’écartait trop de cette destination, mais faute de plan de vol clairement établi il serait sans doute difficile de trouver des passager de point à point.**<br />
<br />
Enfin arriva le moment où tout était prêt. Le ciel et le triche lumière attendait. Les amis avaient fait leurs adieux, maitre Folas les avait contactés pour les ultimes papiers, permis et enregistrements légaux.<br />
<br />
Restait maintenant à savoir quelle serait leur prochaine destination.<br />
<br />
A vous.<br />
<br />
<br />
[hrp]* Une arme légère à distance au choix par membre d’équipage, trois combinaisons NT6, quatre abestos multi-taille, 6 grenades (au choix), deux communicateurs à neutrino, quatre systèmes  de vision nocturne, quatre lance-grappins avec enrouleur sur monofilament énergétisé, une arme de contact par personne (vibrodague, karatapoigne, matraque neurale). Merci de me donner la liste détaillée.<br />
<br />
** si vous les prenez à bord on simplifiera les calculs de rentabilité en considérant (sauf si vous me faites le tour de la galaxie) que vous rentabilisez votre voyage, cout d’antimatière et entretient courant du navire compris. C’est vous qui me dites ce que vous souhaitez faire.[/hrp]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;p=29740#p29740" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Les jours avaient filé avec célérité, les travaux s’enchainant et ne se ressemblant pas.<br />
<br />
Le Songe avait été réparé, testé, ses coursives briqués et une couche de peinture avait même put être appliquée sur la coque extérieur. <br />
<br />
Oslar, avec une application quasi maniaque avait repeint en lettres noires le nom du Songe d’Aran en lettres cursives et en lettres normalisées son numéro d’identification. Un filet bleu rehaussait la ligne du navire, entourant les ouvertures, sas et trappes. Les lampes externes avaient été remplacées, illuminant la livrée blanche du vieux transistel.<br />
<br />
Le Songe sortait enfin de son sommeil.<br />
<br />
La Lieutenante Watanabe avait même réussie, usant de son influence occulte et mystérieuse auprès du jardinier de la base, à leur faire livrer arbustes, orchidées et autres plantes. <br />
<br />
Ce microcosme végétal avait trouvé naturellement sa place dans le petit jardin ornemental. <br />
<br />
L’amie de Théo les avait amené à leur bord et les avait disposé avec l’aide de Bruhuk, bombardé jardinier en chef pour l’occasion. <br />
<br />
Fort heureusement pour le ballik les plantes étaient accompagnées d’un cadeau supplémentaire : un petit logimec jardinier qui semblait avoir connu des jours meilleurs. <br />
<br />
C’était un modèle totalement obsolète, une simple boite de couleur orangée au dessus de deux pattes courtaudes. Incapable de communiquer autrement que par un ballet de diodes sur une de ses faces, il se dandinait gravement autour des plantes, ses trappes corporelles s’ouvrant pour déplier sécateur sonique, petite pelle gravitique, dispensateur d’engrais et arrosoir automatique. <br />
<br />
…<br />
<br />
Le vol intra-système et les essais des armes avait été un moment magique pour les pilotes et les artilleurs, même si cela n’avait pas été sans stress. La dérive des commandes les avait entrainés dans un lacet presque incontrôlé, le navimec avait mit les pouces, se déconnectant, incapable de reprendre le contrôle et laissant Spoutkin aux commandes manuelles. C’est à l’instinct qu’il avait réussit à arrêter de faire tournoyer les étoiles autour d’eux, retrouvant la ligne, compensant « à la main » les commandes faussées.<br />
<br />
Bruhuk, Oslar, aidés par les pilotes de relèves et la commandante, avaient fini par mettre le doigt sur les bugs informatique, changer un réseau de câble optronique mangé par une sorte de moisissure exotique. Et comme par miracle le songe qui s’était comporté jusque là en cheval sauvage s’était alors transformé en gentil poney. Obéissant au doigt et à l’œil, répondant aux moindres sollicitations. Chacun des pilotes avait pris place à la barre, ajustant à son souhait la réponse des commandes. <br />
<br />
Les tirs s’étaient déroulés dans une ceinture d’astéroïdes glacés. Les artilleurs, Jim au premier chef, avaient put s’en donner à cœur joie … ce n’étaient pas les cibles qui manquaient. Ils avaient réduit en poussières et en vapeur les masses de plusieurs kilotonnes de glace gelées, enchainant les tirs et les étalonnages. Encore une fois les premiers résultats avaient été décevant, les tirs manquant de précision. Il avait fallut plusieurs heures pour parvenir à un étalonnage parfait.<br />
<br />
Leur retour à la base avait été l’occasion de tester les moteurs. Une pointe de vitesse leur avait été permise et des sauts, retours, micro sauts, avaient été enchainés, au grand dam de ceux qui avaient l’estomac délicat. <br />
<br />
C’est épuisés mais heureux qu’ils avaient rejoint le silo blindé sur OZ. Ils étaient prêts.<br />
<br />
…<br />
<br />
Dom avait enfin une infirmerie digne de ce nom. L’autodoc fonctionnait, ses armoires étaient pleines des médicaments, instruments, consommables de première nécessité. <br />
<br />
Chacun à bord avait put ramener ses effets personnels dans sa cabine et ceux qui le souhaitaient avaient put la personnaliser. Comble du bonheur le contrôle environnemental était maintenant pleinement fonctionnel, l’air sain, débarrassé de ses odeurs de brulé qui avaient marquées leurs premières heures à bord. Pour ne rien gâcher  l’autocook était à nouveau pleinement fonctionnel, Zelda, on ne sait trop comment, avait réussi à trouver quelques programmes supplémentaires, permettant ainsi à Bruhuk de déguster un merveilleux jus d’escargot de marais comme dans ses souvenirs d’enfance.<br />
<br />
Jim avait, avec l’aide des mécaniciens remis en place l’armurerie et put commander quelques armes afin de compléter celle-ci*.<br />
<br />
Les dernières heures furent néanmoins mouvementées. Les chargements arrivèrent. Celui expédié par l’ami de Jim suscita pas mal d’ennuis et surtout une inspection poussée de la part des services des douanes. <br />
<br />
Il s’agissait de pièces d’armes. Des caisses, caissons emplis  de poignées, de viseurs, de contrôleurs de charges.<br />
<br />
Néanmoins il y manquait systématiquement les canons, concentrateur d’énergie, focaliseurs qui permettaient de les utiliser et qui seuls étaient considérés comme soumis à licence d’exportation.<br />
<br />
Officiellement la marchandise était légale, mais l’attitude des douaniers laissait à penser qu’ils n’étaient nullement dupe … sans nul doute un autre navire, rapide, transportait-il ces éléments essentiels en toute discrétion vers Jonction.<br />
<br />
Ils firent le plein. Le cout de l’antimatière, ajouté aux pièces de rechange dont il avait bien fallut regarnir le magasin de la salle des machine avait achevé d’assécher les fonds qui avaient été mis à leur disposition … <br />
<br />
Idéalement il leur aurait fallut des passagers pour assurer leur rentabilité. Mais qui accepterait de voyager avec eux jusqu’à Jonction sans savoir précisément où ils comptaient s’arrêter ?<br />
<br />
Un miracle se produisit alors.<br />
<br />
Monsieur Tybot les contacta. Une de ses nièces et trois de ses amis se trouvaient sur une station minière en espace profond à deux années lumières de Mandrake. La station, Makili70, étaient située sur une planète errante, riche en uranium. <br />
<br />
Sa nièce, Léa Lime, souhaitait se rendre à Jonction avec ses potes. Elle  n’était pas contre des escales et n’avait pas de limite de temps. Le petit groupe souhaitait transporter en outre deux hibernateurs.<br />
<br />
Ils étaient prêts à payer le billet au tarif de la guilde pour un trajet direct vers Jonction. <br />
<br />
Evidemment cela représentait un manque à gagner si d’aventure le Songe s’écartait trop de cette destination, mais faute de plan de vol clairement établi il serait sans doute difficile de trouver des passager de point à point.**<br />
<br />
Enfin arriva le moment où tout était prêt. Le ciel et le triche lumière attendait. Les amis avaient fait leurs adieux, maitre Folas les avait contactés pour les ultimes papiers, permis et enregistrements légaux.<br />
<br />
Restait maintenant à savoir quelle serait leur prochaine destination.<br />
<br />
A vous.<br />
<br />
<br />
[hrp]* Une arme légère à distance au choix par membre d’équipage, trois combinaisons NT6, quatre abestos multi-taille, 6 grenades (au choix), deux communicateurs à neutrino, quatre systèmes  de vision nocturne, quatre lance-grappins avec enrouleur sur monofilament énergétisé, une arme de contact par personne (vibrodague, karatapoigne, matraque neurale). Merci de me donner la liste détaillée.<br />
<br />
** si vous les prenez à bord on simplifiera les calculs de rentabilité en considérant (sauf si vous me faites le tour de la galaxie) que vous rentabilisez votre voyage, cout d’antimatière et entretient courant du navire compris. C’est vous qui me dites ce que vous souhaitez faire.[/hrp]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Oz - 13 Kepler 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1246</link>
			<pubDate>Sat, 25 Jan 2014 23:26:52 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1246</guid>
			<description><![CDATA[[hrp]nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1862&amp;start=70#p29718" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Ils ne reçurent la visite de la police que douze heures plus tard. <br />
<br />
En attendant les réparations avaient continuées, les tests s’étaient déroulés. Ils collaient à leur planning de réparation. Ils avaient même reçu et commencé à monter l’autodoc.<br />
<br />
Petit à petit le Songe d’Aran devenait leur foyer. Chacun prenait sa place, se repérait dans les coursives, s’appropriait le navire.<br />
<br />
La délégation de police était composée par deux hommes et une femme. Les deux premiers portaient des vêtements de vile et la femme un uniforme de lieutenant de la division Novae. Un discret insigne la désignait comme membre de la prévôté.<br />
<br />
Ils demandèrent l’autorisation de monter à bord et une fois celle-ci obtenue demandèrent à tout l’équipage de se rassembler sur la passerelle.<br />
<br />
Ils se présentèrent. Il s’agissait des  lieutenants Planis et Kimli de la Garde Civile municipale de Lothar. La lieutenante Lamia appartenait quant à elle à la prévôté de la division Novae. Cette dernière était une femme noire, fine, qui se mit légèrement en retrait, observant le groupe de ses yeux mi-clos pendant que les deux membres de la municipale posaient leurs questions.<br />
<br />
Ce fut le lieutenant Kimli qui commença.<br />
<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">J’ai interrogé votre matelot monsieur Highway. Qui m’a décrit les circonstances qui ont conduit à ce qu’il se retrouve sur les lieux d’une effraction. J’aimerai maintenant avoir votre témoignage.</span></span> Il sortit son pad et pointa son stylet en direction des membres de l’équipage. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Je vous écoute … </span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[[hrp]nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1862&amp;start=70#p29718" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Ils ne reçurent la visite de la police que douze heures plus tard. <br />
<br />
En attendant les réparations avaient continuées, les tests s’étaient déroulés. Ils collaient à leur planning de réparation. Ils avaient même reçu et commencé à monter l’autodoc.<br />
<br />
Petit à petit le Songe d’Aran devenait leur foyer. Chacun prenait sa place, se repérait dans les coursives, s’appropriait le navire.<br />
<br />
La délégation de police était composée par deux hommes et une femme. Les deux premiers portaient des vêtements de vile et la femme un uniforme de lieutenant de la division Novae. Un discret insigne la désignait comme membre de la prévôté.<br />
<br />
Ils demandèrent l’autorisation de monter à bord et une fois celle-ci obtenue demandèrent à tout l’équipage de se rassembler sur la passerelle.<br />
<br />
Ils se présentèrent. Il s’agissait des  lieutenants Planis et Kimli de la Garde Civile municipale de Lothar. La lieutenante Lamia appartenait quant à elle à la prévôté de la division Novae. Cette dernière était une femme noire, fine, qui se mit légèrement en retrait, observant le groupe de ses yeux mi-clos pendant que les deux membres de la municipale posaient leurs questions.<br />
<br />
Ce fut le lieutenant Kimli qui commença.<br />
<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">J’ai interrogé votre matelot monsieur Highway. Qui m’a décrit les circonstances qui ont conduit à ce qu’il se retrouve sur les lieux d’une effraction. J’aimerai maintenant avoir votre témoignage.</span></span> Il sortit son pad et pointa son stylet en direction des membres de l’équipage. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Je vous écoute … </span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Lothar - 12 Kleper 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1237</link>
			<pubDate>Sat, 04 Jan 2014 23:41:55 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1237</guid>
			<description><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1862&amp;p=29529#p29529" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Le voyage vers l’astroport Militaire de Lothar se passa bien si ce n’est qu’ils le firent avec toute une bande de jeunes recrues de la division Nova pour qui c’étaient la première perm pendant l’instruction. <br />
<br />
Un d’entre eux, visiblement fier comme un coq dans son uniforme blanc de sortie aux galons d’aspirant pilote avait d’ailleurs entrepris de draguer Zelda … (« <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alors c’est quoi votre petit nom ? Vous êtes déjà monté dans un chasseur ? C’est mignon votre tatouage de masque … vous en avez d’autres ?</span></span> ») … assez lourdement (on sait jamais sur un malentendu, ça peut marcher).<br />
<br />
Les deux heures du voyage retour leur semblèrent assez long et ce d’autant plus à Dom qu’une ogresse de Holst assise en face de lui le regardait fixement de ses yeux jaunes. <br />
<br />
Elle était immense : 2m40 de muscles. C’était une méta-humaine, une ogresse de Holst. Le résultat d’expériences génétiques illégales dans le but de créer une armée de super soldats pour un hobereau local depuis longtemps exécuté pour ce crime. Son armée lui avait survécu. On avait attribué un continent à ces créatures, un mélange génétique d’humains et de gènes d’animaux. <br />
<br />
Il savait que quelques uns d’entre eux entraient dans l’armée impériale, mais c’est la première fois qu’il en voyait une.<br />
<br />
Elle était une statue de chair qui aurait eu sa place au sein d’une caverne préhistorique comme déesse de la guerre … ou de la fécondité se dit-il la réflexion en fixant la poitrine opulente qui se trouvait au niveau de ses yeux. Il s’efforça de ne pas loucher et de relever son regard. Elle était rousse, les cheveux tressés en une longue tresse couleur de feux, les pommettes saillantes couvertes d’un fin duvet, les yeux jaunes comme ceux d’un loup.<br />
<br />
Visiblement elle le trouvait assez à son gout pour lui adresser un sourire qui dévoila ses canines proéminentes. Ce qui eut pour effet de faire ricaner ses petits camarades et de la faire se renfrogner, non sans de temps à autre continuer à jeter un regard qu’elle pensait discret à Dom.<br />
<br />
...<br />
<br />
Ouffff … ils étaient enfin arrivés. Ils retrouvèrent l’astroport, ses bruits familiers, sa police militaire et ses contrôles tatillons. Libérés de ces derniers ils purent se rendre à la destination de leur choix empruntant le tube sous marin.<br />
<br />
[hrp]Qui fait quoi ? Avec qui ? Dans quel ordre.[/hrp]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1862&amp;p=29529#p29529" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Le voyage vers l’astroport Militaire de Lothar se passa bien si ce n’est qu’ils le firent avec toute une bande de jeunes recrues de la division Nova pour qui c’étaient la première perm pendant l’instruction. <br />
<br />
Un d’entre eux, visiblement fier comme un coq dans son uniforme blanc de sortie aux galons d’aspirant pilote avait d’ailleurs entrepris de draguer Zelda … (« <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alors c’est quoi votre petit nom ? Vous êtes déjà monté dans un chasseur ? C’est mignon votre tatouage de masque … vous en avez d’autres ?</span></span> ») … assez lourdement (on sait jamais sur un malentendu, ça peut marcher).<br />
<br />
Les deux heures du voyage retour leur semblèrent assez long et ce d’autant plus à Dom qu’une ogresse de Holst assise en face de lui le regardait fixement de ses yeux jaunes. <br />
<br />
Elle était immense : 2m40 de muscles. C’était une méta-humaine, une ogresse de Holst. Le résultat d’expériences génétiques illégales dans le but de créer une armée de super soldats pour un hobereau local depuis longtemps exécuté pour ce crime. Son armée lui avait survécu. On avait attribué un continent à ces créatures, un mélange génétique d’humains et de gènes d’animaux. <br />
<br />
Il savait que quelques uns d’entre eux entraient dans l’armée impériale, mais c’est la première fois qu’il en voyait une.<br />
<br />
Elle était une statue de chair qui aurait eu sa place au sein d’une caverne préhistorique comme déesse de la guerre … ou de la fécondité se dit-il la réflexion en fixant la poitrine opulente qui se trouvait au niveau de ses yeux. Il s’efforça de ne pas loucher et de relever son regard. Elle était rousse, les cheveux tressés en une longue tresse couleur de feux, les pommettes saillantes couvertes d’un fin duvet, les yeux jaunes comme ceux d’un loup.<br />
<br />
Visiblement elle le trouvait assez à son gout pour lui adresser un sourire qui dévoila ses canines proéminentes. Ce qui eut pour effet de faire ricaner ses petits camarades et de la faire se renfrogner, non sans de temps à autre continuer à jeter un regard qu’elle pensait discret à Dom.<br />
<br />
...<br />
<br />
Ouffff … ils étaient enfin arrivés. Ils retrouvèrent l’astroport, ses bruits familiers, sa police militaire et ses contrôles tatillons. Libérés de ces derniers ils purent se rendre à la destination de leur choix empruntant le tube sous marin.<br />
<br />
[hrp]Qui fait quoi ? Avec qui ? Dans quel ordre.[/hrp]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Oz 12 Kleper  1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1231</link>
			<pubDate>Sun, 29 Dec 2013 23:07:38 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1231</guid>
			<description><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1816&amp;p=29466#p29466" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite>Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.<br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Le Wilde</span>, auteur antique</span></blockquote>
<br />
Et maintenant quelque chose de différent :<br />
<br />
Les réparations allaient bon train.<br />
<br />
Tout le monde avait pris du repos, repos bien mérité.<br />
<br />
Spoutkin avait beau être familier du sommeil polyphasique, il savait que cet exercice n’était pas sans risque sur la durée et s’accommodait mal des quarts que l’on pratiquait lors de la navigation en équipage. Certes cela pouvait être utile, mais uniquement en vol solitaire et en espace Newtonien. S’il l’avait un peu pratiqué, il savait que les logiciels infopilote lors des navigations étaient parfaitement capables de le réveiller. <br />
<br />
L’extérieur du navire était dans un état cosmétique pas très bon, mais il n’y avait pas de fuite. Oslar avait comme prévu reprit ses inspections, demandant devis et estimant les couts … Les voyants d’anomalies étaient désormais éteint . Il avait signalé à la console d’avarie que les réparations étaient en cours et rentrait au fur et à mesure des réparations les résultats dans la console. La liste diminuait doucement.<br />
<br />
Pendant ce temps Bruhuk avait remis en place les filtres et après s’être restauré d’un jus d’algues sorti de l’autocook saupoudré de ses précieuses larves, avait entrepris avec Jim de réparer la porte de l’armurerie. Il faudrait la changer. Pour l’heure une porte d’avance de cabine suffirait, mais il faudrait la remplacer par une porte à surdensité moléculaire énergétisée quand l’occasion se présenterait et tapisser du même matériau les parois intérieures. Pour l’instant de simples cloisons modulaires, découpées et soudées via une colle à nanites carbone suffirait. <br />
<br />
Dom était de l’autre coté de la paroi, en train de faire de même avec l’infirmerie. Le système environnemental spécifique de cette section, conçu pour contenir d’éventuels agents pathogènes par depression déraillait : il soupira, encore une chose à réparer. Il demanda à Bruhuk ou Oslar <br />
<br />
Lors d’une pause Jim reçut le résultat de ses requêtes de la veille qu’il lut en dégustant son café.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Theo Calderon Wrote:</cite>... en même temps qu'une demande de test des fleurs de la mort en Espace profond à contresigner et à transmettre aux autorités militaires et astroportuaires de Mandrake, afin de terminer la remise en fonction de l'armement ...</blockquote><br />
A son réveil Théo trouva sa demande acceptée sous réserve d’autorisation de vol, ce qui incluait une visite pré vol par des inspecteurs de la guilde navyborg. Il trouva aussi sur sa console un message d’Eladia. Elle s’excusait quant à son mouvement d’humeur de la veille. Après être rentré chez elle, elle avait pris un bon bain avec beaucoup de mousse et s’était dit qu’il ne fallait pas mettre tout me monde dans le même panier. Elle n’avait pas demandé à être remplacée et restait à leur disposition comme officier de liaison.<br />
<br />
Zelda à son réveil eut donc le plaisir de trouver tout le monde au travail … mais peut être elle-même avait elle quelques taches à effectuer ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1816&amp;p=29466#p29466" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite>Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.<br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Le Wilde</span>, auteur antique</span></blockquote>
<br />
Et maintenant quelque chose de différent :<br />
<br />
Les réparations allaient bon train.<br />
<br />
Tout le monde avait pris du repos, repos bien mérité.<br />
<br />
Spoutkin avait beau être familier du sommeil polyphasique, il savait que cet exercice n’était pas sans risque sur la durée et s’accommodait mal des quarts que l’on pratiquait lors de la navigation en équipage. Certes cela pouvait être utile, mais uniquement en vol solitaire et en espace Newtonien. S’il l’avait un peu pratiqué, il savait que les logiciels infopilote lors des navigations étaient parfaitement capables de le réveiller. <br />
<br />
L’extérieur du navire était dans un état cosmétique pas très bon, mais il n’y avait pas de fuite. Oslar avait comme prévu reprit ses inspections, demandant devis et estimant les couts … Les voyants d’anomalies étaient désormais éteint . Il avait signalé à la console d’avarie que les réparations étaient en cours et rentrait au fur et à mesure des réparations les résultats dans la console. La liste diminuait doucement.<br />
<br />
Pendant ce temps Bruhuk avait remis en place les filtres et après s’être restauré d’un jus d’algues sorti de l’autocook saupoudré de ses précieuses larves, avait entrepris avec Jim de réparer la porte de l’armurerie. Il faudrait la changer. Pour l’heure une porte d’avance de cabine suffirait, mais il faudrait la remplacer par une porte à surdensité moléculaire énergétisée quand l’occasion se présenterait et tapisser du même matériau les parois intérieures. Pour l’instant de simples cloisons modulaires, découpées et soudées via une colle à nanites carbone suffirait. <br />
<br />
Dom était de l’autre coté de la paroi, en train de faire de même avec l’infirmerie. Le système environnemental spécifique de cette section, conçu pour contenir d’éventuels agents pathogènes par depression déraillait : il soupira, encore une chose à réparer. Il demanda à Bruhuk ou Oslar <br />
<br />
Lors d’une pause Jim reçut le résultat de ses requêtes de la veille qu’il lut en dégustant son café.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Theo Calderon Wrote:</cite>... en même temps qu'une demande de test des fleurs de la mort en Espace profond à contresigner et à transmettre aux autorités militaires et astroportuaires de Mandrake, afin de terminer la remise en fonction de l'armement ...</blockquote><br />
A son réveil Théo trouva sa demande acceptée sous réserve d’autorisation de vol, ce qui incluait une visite pré vol par des inspecteurs de la guilde navyborg. Il trouva aussi sur sa console un message d’Eladia. Elle s’excusait quant à son mouvement d’humeur de la veille. Après être rentré chez elle, elle avait pris un bon bain avec beaucoup de mousse et s’était dit qu’il ne fallait pas mettre tout me monde dans le même panier. Elle n’avait pas demandé à être remplacée et restait à leur disposition comme officier de liaison.<br />
<br />
Zelda à son réveil eut donc le plaisir de trouver tout le monde au travail … mais peut être elle-même avait elle quelques taches à effectuer ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Oz - 11 Kepler 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1187</link>
			<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 00:09:31 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1187</guid>
			<description><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Exister ou disparaitre, là est la question.<br />
Qu’est ce qui est mieux ? Etre beau, riche en bonne santé de naissance,<br />
ou bien arracher par sa révolte la fortune au destin ? <br />
Disparaitre… dormir,<br />
Il n’y a rien d’autre … c’est en fuyant par ce sommeil que nous trouvons moyen d’échapper à nos malheurs : C’est une fin que l’on ne peut souhaiter qu’ardemment.<br />
Disparaître … dormir,<br />
dormir ! Mais pourvu qu’on ne rêve pas.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Théobule Lispeck</span> acteur néo-Shakespearien, peu avant d’être lapidé par son public.</span> </blockquote>
<br />
<br />
Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1807&amp;p=28995#p28995" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>.<br />
<br />
Ils descendirent de la navette pour pénétrer dans une large caverne d’acier Ma qui aurait put sans difficulté accueillir une douzaine de navette comme la leur.<br />
<br />
L’air était sec, inodore et leurs pas résonnaient dans le vaste espace éclairé par une ceinture de photophores antigrav dont la lumière blanche faisait luire l'acier bleui des parois et du plancher. Fort heureusement ils n’eurent pas loin à aller.<br />
<br />
Une femme en uniforme de la flotte, une lieutenante portant la griffe de Kalef d'argent autour du cou, les attendait. Elle était accompagnée par un homme vêtu d'une demi armure de combat qui tirait sur une cigarette.<br />
<br />
Elle sourit en les voyant arriver et se jeta autour du cou de Théo quand il fut assez prés.<br />
<br />
Elle lui fit deux grosse bises avant de s'écarter en riant. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alors vieux pirate, c'est quand tu as besoin de moi que tu donnes des nouvelles ? Tu sais que ce n'a pas été facile de me faire désigner pour vous escorter jusqu'à votre "songe d'Aran" ? Tu me dois au moins un resto ... et ce coup là c'est moi qui choisis. Ca va te couter bonbon. </span></span><br />
<br />
Elle avisa enfin les autres membres de l'équipe s'arrêtant imperceptiblement sur madame Zonk. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Et si tu nous présentais ?</span></span> Elle désigna l'homme qui se tenait en retrait.<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"> Je vous présente le Major Daum de la brigade recherche et investigation, un ami à moi.</span></span> Elle tortilla les sourcils avec un air de conspiratrice. <br />
<br />
L'homme tout en continuant de tirer sur sa cigarette les salua avec un hochement de tête et un vague grommèlement qui pouvait à la limite passer pour un "<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">salut</span></span>".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Exister ou disparaitre, là est la question.<br />
Qu’est ce qui est mieux ? Etre beau, riche en bonne santé de naissance,<br />
ou bien arracher par sa révolte la fortune au destin ? <br />
Disparaitre… dormir,<br />
Il n’y a rien d’autre … c’est en fuyant par ce sommeil que nous trouvons moyen d’échapper à nos malheurs : C’est une fin que l’on ne peut souhaiter qu’ardemment.<br />
Disparaître … dormir,<br />
dormir ! Mais pourvu qu’on ne rêve pas.</span></span><br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Théobule Lispeck</span> acteur néo-Shakespearien, peu avant d’être lapidé par son public.</span> </blockquote>
<br />
<br />
Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1807&amp;p=28995#p28995" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>.<br />
<br />
Ils descendirent de la navette pour pénétrer dans une large caverne d’acier Ma qui aurait put sans difficulté accueillir une douzaine de navette comme la leur.<br />
<br />
L’air était sec, inodore et leurs pas résonnaient dans le vaste espace éclairé par une ceinture de photophores antigrav dont la lumière blanche faisait luire l'acier bleui des parois et du plancher. Fort heureusement ils n’eurent pas loin à aller.<br />
<br />
Une femme en uniforme de la flotte, une lieutenante portant la griffe de Kalef d'argent autour du cou, les attendait. Elle était accompagnée par un homme vêtu d'une demi armure de combat qui tirait sur une cigarette.<br />
<br />
Elle sourit en les voyant arriver et se jeta autour du cou de Théo quand il fut assez prés.<br />
<br />
Elle lui fit deux grosse bises avant de s'écarter en riant. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Alors vieux pirate, c'est quand tu as besoin de moi que tu donnes des nouvelles ? Tu sais que ce n'a pas été facile de me faire désigner pour vous escorter jusqu'à votre "songe d'Aran" ? Tu me dois au moins un resto ... et ce coup là c'est moi qui choisis. Ca va te couter bonbon. </span></span><br />
<br />
Elle avisa enfin les autres membres de l'équipe s'arrêtant imperceptiblement sur madame Zonk. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Et si tu nous présentais ?</span></span> Elle désigna l'homme qui se tenait en retrait.<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"> Je vous présente le Major Daum de la brigade recherche et investigation, un ami à moi.</span></span> Elle tortilla les sourcils avec un air de conspiratrice. <br />
<br />
L'homme tout en continuant de tirer sur sa cigarette les salua avec un hochement de tête et un vague grommèlement qui pouvait à la limite passer pour un "<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">salut</span></span>".]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[En transit entre Lothar et Oz - 11 Kepler 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1178</link>
			<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 22:16:56 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1178</guid>
			<description><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite> <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Notre voyage effroyable est terminé <br />
Le vaisseau a franchi tous les caps, la récompense recherchée est gagnée<br />
Le port est proche, j'entends les cloches, la foule qui exulte, <br />
Pendant que les yeux suivent la quille franche, le vaisseau lugubre et audacieux. <br />
Mais ô cœur ! cœur ! cœur !<br />
Ô les gouttes rouges qui saignent <br />
Sur le pont où gît mon Capitaine,<br />
Étendu, froid et sans vie. <br />
<br />
Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Lève-toi pour écouter les cloches.<br />
Lève-toi: pour toi le drapeau est hissé, pour toi le clairon trille,<br />
Pour toi les bouquets et guirlandes enrubannées, pour toi les rives noires de monde,<br />
Elle appelle vers toi, la masse ondulante, leurs visages passionnés se tournent:<br />
Ici, Capitaine ! Cher père ! Ce bras passé sous ta tête,<br />
C'est un rêve que sur le pont<br />
Tu es étendu, froid et sans vie. <br />
<br />
Mon Capitaine ne répond pas, ses lèvres sont livides et immobiles;<br />
Mon père ne sent pas mon bras, il n'a plus pouls ni volonté. <br />
Le navire est ancré sain et sauf, son périple clos et conclu.<br />
De l'effrayante traversée le navire rentre victorieux avec son trophée.<br />
Ô rives, exultez, et sonnez, ô cloches !<br />
Mais moi d'un pas lugubre,<br />
J'arpente le pont où gît mon capitaine,<br />
Étendu, froid et sans vie.</span> <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Prière funèbre des Longs Coureurs Gris (traditionnel) </span></span></blockquote>
<br />
Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1779&amp;start=60#p28925" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Quelques heures plus tard ils se retrouvèrent à l’astroport militaire de Lothar.<br />
<br />
Celui-ci était situé sur une ile à quelques distance de la ville et était accessible par une unique ligne de tube sous marin et les rares taxi-bulles devaient bénéficier d’autorisations pour s’y poser. Cela ne leur posa pas de problème, maitre Folas leur avait fournit leur billet qui leur servit de sésame pour franchir les trois postes de contrôles  auquels ils durent s’arrêter avant d’accéder aux halls d’embarquement à proprement parler.<br />
<br />
Inutile de préciser qu’aucune arme ne pouvait passer à travers ces contrôle pas plus que tout objet illicite ou drogue récréative quelconque. Néanmoins cela n’empêchait pas certains permissionnaires de s’y essayer. Ils le constatèrent lorsque qu’un matelot à demi éméché fut embarqué entre deux prévôts militaires après avoir essayé de dissimuler dans la doublure de son sac ce qui ressemblait furieusement à des ampoules auto injectables contenant un liquide rosé.<br />
<br />
Après avoir traversé l’astroport dont l’essentiel de la structure était profondément enfoncée dans le socle rocheux de l’ile, ils parvinrent à leur porte d’embarquement, la 7H.<br />
<br />
Leur navette était une vieille barge de débarquement de type Samson, construite à travers tout l’Impérium depuis plus de 800 ans. C’était le cheval de trait qu’affectionnait la Division Intervention pour toutes ses opérations au sol en raison de sa versatilité et sa capacité à emporter nombre de modules variés. <br />
<br />
Ils pénétrèrent au sein de la navette, dans le module de débarquement qui au départ avait été aménagé pour accueillir une douzaine de commandos lourdement armés et pouvait maintenant accueillir plus du double de passagers dans un confort relatif mais correcte eut égard aux normes militaires. Ils voyageaient presque seuls. Les trois soldats de retour de permission qui étaient à bord après avoir jeter un coup d’œil dans leur direction un peu circonspect s’étaient assis les uns en face des autres avant d’entamer une partie de pazaac avec les cartes que l’un d’entre eux avait sorti de sa poche de poitrine.<br />
<br />
Leur pilote, dont ils n’entendirent qu’une voix cliquetante qui tomba d’un haut parleur, leur annonça qu’ils étaient sur le point de partir et leur demanda de regagner leur siège pendant la phase de transition.<br />
<br />
Le sas se referma. Alors que tous étaient bouclés dans un harnais de force, la navette décolla avec la légèreté d’une plume. Ils ne purent bénéficier de la vue : un transport de troupe n’est pas une navette d’excursion et nul hublot, fenêtre, sabord ne s’ouvrait dans la paroi blindée du module.<br />
<br />
Au bout de dix minutes la voix insectoïde et désincarnée de leur pilote les informa qu’ils s’étaient arrachés au puits de gravité de Mandrake et que dans deux heures ils atteindraient leur destination.<br />
<br />
Il leva l’interdiction de se déplacer et les informa qu’un bloc sanitaire était à leur disposition à l’avant du module … Allez savoir pourquoi (une grande expérience du transport de viande saoule peut être) il précisa qu’il veillerait à ce  toute personne qui vomirait en dehors de ce bloc nettoie les dégâts avec sa langue, orifice buccale ou équivalent.<br />
<br />
Enfin libérés de leur carcan énergétique nos amis purent enfin se dégourdir les jambes et pourquoi pas reprendre leur discutions …]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite> <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Notre voyage effroyable est terminé <br />
Le vaisseau a franchi tous les caps, la récompense recherchée est gagnée<br />
Le port est proche, j'entends les cloches, la foule qui exulte, <br />
Pendant que les yeux suivent la quille franche, le vaisseau lugubre et audacieux. <br />
Mais ô cœur ! cœur ! cœur !<br />
Ô les gouttes rouges qui saignent <br />
Sur le pont où gît mon Capitaine,<br />
Étendu, froid et sans vie. <br />
<br />
Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Lève-toi pour écouter les cloches.<br />
Lève-toi: pour toi le drapeau est hissé, pour toi le clairon trille,<br />
Pour toi les bouquets et guirlandes enrubannées, pour toi les rives noires de monde,<br />
Elle appelle vers toi, la masse ondulante, leurs visages passionnés se tournent:<br />
Ici, Capitaine ! Cher père ! Ce bras passé sous ta tête,<br />
C'est un rêve que sur le pont<br />
Tu es étendu, froid et sans vie. <br />
<br />
Mon Capitaine ne répond pas, ses lèvres sont livides et immobiles;<br />
Mon père ne sent pas mon bras, il n'a plus pouls ni volonté. <br />
Le navire est ancré sain et sauf, son périple clos et conclu.<br />
De l'effrayante traversée le navire rentre victorieux avec son trophée.<br />
Ô rives, exultez, et sonnez, ô cloches !<br />
Mais moi d'un pas lugubre,<br />
J'arpente le pont où gît mon capitaine,<br />
Étendu, froid et sans vie.</span> <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Prière funèbre des Longs Coureurs Gris (traditionnel) </span></span></blockquote>
<br />
Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=119&amp;t=1779&amp;start=60#p28925" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a><br />
<br />
Quelques heures plus tard ils se retrouvèrent à l’astroport militaire de Lothar.<br />
<br />
Celui-ci était situé sur une ile à quelques distance de la ville et était accessible par une unique ligne de tube sous marin et les rares taxi-bulles devaient bénéficier d’autorisations pour s’y poser. Cela ne leur posa pas de problème, maitre Folas leur avait fournit leur billet qui leur servit de sésame pour franchir les trois postes de contrôles  auquels ils durent s’arrêter avant d’accéder aux halls d’embarquement à proprement parler.<br />
<br />
Inutile de préciser qu’aucune arme ne pouvait passer à travers ces contrôle pas plus que tout objet illicite ou drogue récréative quelconque. Néanmoins cela n’empêchait pas certains permissionnaires de s’y essayer. Ils le constatèrent lorsque qu’un matelot à demi éméché fut embarqué entre deux prévôts militaires après avoir essayé de dissimuler dans la doublure de son sac ce qui ressemblait furieusement à des ampoules auto injectables contenant un liquide rosé.<br />
<br />
Après avoir traversé l’astroport dont l’essentiel de la structure était profondément enfoncée dans le socle rocheux de l’ile, ils parvinrent à leur porte d’embarquement, la 7H.<br />
<br />
Leur navette était une vieille barge de débarquement de type Samson, construite à travers tout l’Impérium depuis plus de 800 ans. C’était le cheval de trait qu’affectionnait la Division Intervention pour toutes ses opérations au sol en raison de sa versatilité et sa capacité à emporter nombre de modules variés. <br />
<br />
Ils pénétrèrent au sein de la navette, dans le module de débarquement qui au départ avait été aménagé pour accueillir une douzaine de commandos lourdement armés et pouvait maintenant accueillir plus du double de passagers dans un confort relatif mais correcte eut égard aux normes militaires. Ils voyageaient presque seuls. Les trois soldats de retour de permission qui étaient à bord après avoir jeter un coup d’œil dans leur direction un peu circonspect s’étaient assis les uns en face des autres avant d’entamer une partie de pazaac avec les cartes que l’un d’entre eux avait sorti de sa poche de poitrine.<br />
<br />
Leur pilote, dont ils n’entendirent qu’une voix cliquetante qui tomba d’un haut parleur, leur annonça qu’ils étaient sur le point de partir et leur demanda de regagner leur siège pendant la phase de transition.<br />
<br />
Le sas se referma. Alors que tous étaient bouclés dans un harnais de force, la navette décolla avec la légèreté d’une plume. Ils ne purent bénéficier de la vue : un transport de troupe n’est pas une navette d’excursion et nul hublot, fenêtre, sabord ne s’ouvrait dans la paroi blindée du module.<br />
<br />
Au bout de dix minutes la voix insectoïde et désincarnée de leur pilote les informa qu’ils s’étaient arrachés au puits de gravité de Mandrake et que dans deux heures ils atteindraient leur destination.<br />
<br />
Il leva l’interdiction de se déplacer et les informa qu’un bloc sanitaire était à leur disposition à l’avant du module … Allez savoir pourquoi (une grande expérience du transport de viande saoule peut être) il précisa qu’il veillerait à ce  toute personne qui vomirait en dehors de ce bloc nettoie les dégâts avec sa langue, orifice buccale ou équivalent.<br />
<br />
Enfin libérés de leur carcan énergétique nos amis purent enfin se dégourdir les jambes et pourquoi pas reprendre leur discutions …]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Marina de Lothar (Tour Aigue Marine) -   11 Kepler 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1150</link>
			<pubDate>Mon, 11 Nov 2013 19:13:27 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1150</guid>
			<description><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Buvez longuement à la coupe de la vie,<br />
Abreuvez votre âme de son vin ténébreux qu’il soit doux ou amer,<br />
Car cette coupe ne fait le tour de la table qu’une seule fois.</span><br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Marcia Tolbert</span> de l’Eglise Luthérienne Catholique Unifiée</span></span></blockquote>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Buvez longuement à la coupe de la vie,<br />
Abreuvez votre âme de son vin ténébreux qu’il soit doux ou amer,<br />
Car cette coupe ne fait le tour de la table qu’une seule fois.</span><br />
<br />
<span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Marcia Tolbert</span> de l’Eglise Luthérienne Catholique Unifiée</span></span></blockquote>
]]></content:encoded>
		</item>
	</channel>
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