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		<title><![CDATA[Archives Galactiques  - L'astrophysique]]></title>
		<link>https://pbf.empiregalactique.site/</link>
		<description><![CDATA[Archives Galactiques  - https://pbf.empiregalactique.site]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 03:22:42 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[Vaisseaux Lehouines]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1300</link>
			<pubDate>Sun, 02 Nov 2014 10:51:11 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=55">Theo Calderon</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1300</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Un texte écrit il y a quelques années par SPQR, revu, corrigé et complété par votre serviteur</span><br />
<br />
S'il n'existe pas deux modèles de vaisseaux Varlet identiques extérieurement, il n'existe pas deux vaisseaux Lehouine possédant la même architecture interne. Ces vaisseaux comportent une zone vie, de qualité NT6 avec un ou plusieurs EcoSys (écosystèmes) plus ou moins développés, des hangars, des cales, des transiports possédant un terminal Passagers et un terminal Fret, et la sphère de propulsion stellaire.<br />
<br />
La zone vie peut être un assemblage de plateformes à EcoSys communicantes bâties autour d'une structure centrale rassemblant les hangars et les soutes, ou un plateau accueillant à ciel ouvert en pleine nature les vaisseaux Varlets. Le Lehouine peut avoir des EcoSys isolés par des cloisons, chaque compartiment ayant une ouverture unique sur le vide, ou pour les plus gros, être l'équivalent d'un monde entier naviguant dans l'espace.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Lehouines civils</span></span><br />
<br />
Les compagnies commerciales civiles utilisent trois classes de vaisseaux Lehouine, différenciables par leur tonnage, leurs équipements internes, le nombre d'EcoSys disponibles à bord,...<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Economique (VLE) est la classe des plus petits Lehouines mais ce sont les plus nombreux dans l'espace impérial : entre un et cinq millions de tonnes à pleine charge, pas plus de deux EcoSys. Utilisant les routes les moins fréquentées, le VLE est surtout commissionné pour transporter le fret, le peu de place restante étant affectée aux passagers et aux vaisseaux, afin d'alimenter dans un sens le Centre de l'Empire en matières premières et en produits exotiques, et les mondes de la Bordure en produits manufacturés dans l'autre sens. Sans usine d'antimatière, le VLE ne peut ravitailler les vaisseaux Varlets qu'avec le faible stock de cartouches qu'il transporte. Parce qu'ils utilisent des routes moins fréquentées et qu'ils transportent de coûteuses cargaisons qui pourraient attirer la convoitise d'autrui, les VLE sont souvent mieux protégés que les autres classes de Lehouines civils.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Système (VLS) est un navire jaugeant à pleine charge entre six et dix millions de tonnes, possédant entre deux et quatre EcoSys, et est adapté au transport de passagers, de fret et de vaisseaux. Il parcourt à fréquence régulière les routes de navigation Lehouine, faisant halte pendant quelques jours à chaque station intersystème sur son trajet. Il peut également grâce à son usine d'antimatière à haut rendement ravitailler les vaisseaux de passage dans ses hangars.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Galactique (VLG) forme la classe des plus gros Lehouines à vocation civile et commerciale. Véritables vaisseaux-mondes de plus de onze millions de tonnes abritant cinq EcoSys au minmum, le VLG est un centre économique galactique mobile. Rares et naviguant uniquement sur les routes Lehouines majeures, du Centre de la Galaxie aux extrémités de sa Pince, ce navire accueille passagers, fret, vaisseaux et services économiques galactiques (bourse de biens et de services, bourse spéculative de fret,…). Il est toujours accompagné dans son sillage de centaines de navires Varlet qui vont et viennent entre les mondes à proximité de la route, pour embarquer ou débarquer des passagers, déposer ou chercher du fret. Ils s'y ravitaillent en antimatière sans problème. Les cinq Guildes y sont toutes représentées par des stations qui font fonctionner le VLG, son économie, assurent sa sécurité et sa tranquillité. Beaucoup de Libr'afs sont employés comme personnel temporaire, en échange d'un salaire et des remboursement des frais de transport pour le durée de leur contrat de travail.<br />
<br />
La dernière classe est un peu à part. Appelée classe Intergalactique, elle ne concerne que les trois navires envoyés en expédition vers les galaxies voisines de la Voie Lactée : <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marcheur Céleste</span>, cinquante millions de tonnes, revenu du Grand Nuage de Magellan en 1498 TUP, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Randonnée Cosmique</span>, soixante millions de tonnes, qui doit revenir du Petit Nuage en 1510 TUP, et enfin le fameux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Divine Endurance</span>, cent millions de tonnes, parti vers Andromède en 1490 TUP.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Lehouines navyborgs et militaires</span></span><br />
<br />
D'autres types de vaisseaux Lehouines existent dans l'espace impérial.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine Navyborg Ecole (VLNE) est un vaisseau jaugeant entre un et dix millions de tonnes et il est entièrement dédié à la formation des futurs navyborgs et au perfectionnement des diplômés de grade 1 à 6. Navigant en espace profond fidèlement à la philosophie nayborg, entre les stations intersystèmes, il accueille les postulants en provenance de toutes planètes du secteur et permet de les former à tous les métiers de leur nouvelle guilde. Il est équipé d'une usine d'antimatière lui permettant de ravitailler ses nombreux navires Varlet annexes. Chaque navire de cette classe sillonne son propre district administratif de dix milles années lumières de coté.<br />
<br />
Les Monstronefs sont les Lehouines aux ordres de l'Armée. Deux types de Monstronefs existent au sein de la flotte militaire. Les petits Monstronefs de Patrouille Sectorielle (MPS) transportent un Corps d'Intervention et leur rôle est de dissuader par sa présence, d'empêcher la piraterie et d'intervenir au plus tôt en cas d'apparition de crise sur des planètes. Les énormes Monstronefs de Défense Sectorielle (MDS) nécessitent un temps d'activation plus long, afin de former les Corps Expéditionnaires qui viendront renforcer les Corps d'Intervention au contact d'une crise. Hors campagne, le Monstronef de Défense Sectorielle organise avec ses effectifs réduits des exercices de combat à grande échelle et participe au perfectionnement des compétences des troupes militaires de passage, qu'ils soient guildiens, libr'afs ou appartenant aux forces de défense d'un territoire proche. La flotte Varlet de chaque Monstronef est entièrement autonome grâce à l'usine d'antimatière à haut rendement à son bord et ses cales sont suffisamment vastes pour permettre à la flotte et au Corps militaire d'avoir une logistique autonome.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Informatique</span></span><br />
<br />
Les vaisseaux Lehouine sont tous équipés de Systèmes Experts assistant l'équipage, lui permettant d'analyser, classer et redistribuer plus efficacement les milliards d'informations recueillies ou  calculées par les systèmes de gestion de vie, de contrôle spatial, de transports publics, de manoeuvre, des flux logistiques, et pour les Lehouines Galactiques des services économiques intergalactiques. Chaque vaisseau Lehouine est également doté d'un infocosme interne à la disposition des clients et des commerçants.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Guildes et Stations</span></span><br />
<br />
Suivant le modèle de vaisseau, les guildes possèdent des stations à bord, au service des personnes et des biens transportés :<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Station Sécurité :</span> occupée par l'Armée, sous le commandement de la division Nova. Responsable des douanes, de la sécurité interne, de la police spatiale et du service MedEvac. Une antenne de la Division Guet, responsable du renseignement, est secrètement implantée à bord des plus gros Lehouines. C'est cette station qui contrôle que tous les passagers déposent en consigne sécurisée tous les produits stupéfiants non ludiques, les produits ludiques de classe 6 ou plus, ainsi que toutes les armes et les protections individuelles de combat dont la présence est interdite à bord des vaisseaux Lehouine.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Station Navyborg :</span> elle administre le personnel de bord comme le personnel auxiliaire rattaché aux missions de transport de passagers, de gestion de bord, de défense et d'information pressyborg.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Ateliers Généraux :</span> sous la responsabilité de la Loge Tekno, ses six départements se vouent à la mise en oeuvre et aux opérations de maintenances curatives et proactives des systèmes auxiliaires, des équipements de bord, des machines robotisées et des vaisseaux en transit, de la santé des passagers et de la gestion des EcoSys du navire.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Agence Commerciale :</span> elle regroupe toutes les sociétés de biens et de service au service du navire. Les départements sont dirigés par une Direction Générale. Dans les VL Galactiques, les six départements sont présents, alors que les VL Systèmes ne transportent qu'une plus faible représentation commerciale. Chaque département est en constante relation avec les autres stations, surtout quand il s'agit de mettre en route un projet. Par exemple, pour la création d'un évènement, la Gestion de Bord est maître d'oeuvre, les Ateliers s'occupent de la faisabilité technique et l'Agence est responsable de la faisabilité économique du projet.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Temple OEcuménique :</span> toutes les Eglises y sont représentées, et assistent les passagers spirituellement et médicalement. Ses prêtres agissent souvent comme médiateurs lors de débuts d'altercation. L'Eglise de la Connaissance Totale y gère les banques de données publiques en liaison avec le service pressyborg de bord. L'Eglise de la Lumière Intérieure est autorisée à proposer les services de Centres de Plaisir à bord des navires Lehouine. C'est également elle qui, en liaison avec le service tekno médical, contrôle la vente des produits stupéfiants légaux à encodage génétique (une dose ne s'active qu'en présence de l'ADN du client et lui seul ; cette méthode est employée pour éviter les trafics à bord ou les overdoses).<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Mission d'"Oiseau-Pilote" pour Varlets :</span></span><br />
<br />
Cette mission consiste, pour les vaisseaux Varlet annexes du vaisseau Lehouine, à reconnaître l'itinéraire afin de détecter longtemps à l'avance tous les obstacles pouvant causer des désagréments aux passagers.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Taille et structure</span></span><br />
<br />
Un vaisseau Lehouine est le plus souvent un parallélépipède plat à l'extrémité duquel est attachée la mystérieuse sphère de "propulsion stellaire". Le rapport entre les trois dimensions de la coque principale est toujours le même : elle est trois fois plus large et cinq fois plus longue qu'elle est haute. Les plus petits navires de classe Economique mesurent ainsi 600 mètres de haut, pour 1.800 mètres de large et trois kilomètres de long. Chaque million de tonnes supplémentaires allonge le navire d'un kilomètre.<br />
<br />
Si la conception d'origine a prévalu depuis que le premier vaisseau a été remis à Sa Majesté par Ursula Lehouine, on assiste depuis plusieurs siècles à l'apparition de formes différentes, en particulier pour les vaisseaux civils de classe Galactique qui représentent aussi pour leurs armateurs des objets de prestige.<br />
<br />
On peut par exemple citer les paquebots de la Transgalactique Primanne. Ces vaisseaux ont la forme d'un octaèdre et une structure interne en peau d'oignon. Chaque EcoSys occupe l'une des faces et présente donc une aire triangulaire. Ils peuvent être "empilés", séparés les uns des autres par un espace intérieur de plusieurs centaines de mètres, leur superficie diminuant au fur et à mesure qu'on s'enfonce vers le centre du navire. L'EcoSys le plus externe est généralement protégé du vide spatial par un champ de force qui retient l'air respirable. Quant aux Longs-Couriers des Lignes Interstellaires Raméennes, ce sont d'immenses cylindres dont les différentes sections de largeur inégale sont en rotation plus ou moins rapide autour de l'axe central. Cela permet de simuler des gravités variables dans chacun des Ecosys, qui occupent la face interne des anneaux habitables. Dans tous les cas, la sphère Lehouine fournie par la Guilde Navyborg est fixée à l'une des extrémités de l'engin. <br />
<br />
Mais les plus remarquables de ces nouveaux types de Lehouine sont bien sûr les vaisseaux-arbres orchidiens. Fabriqués à partir d'un noyau cométaire dont les éléments organiques servent à la germination puis à la croissance d'un mégaphyte, leurs troncs principaux sont renforcés par des fibres d'hyperfilament, leurs branches sont creuses et atmosphérisées, et leur base comporte, outre la Salle des Machines, les grappes de bulbes utilitaires qui abritent les cales, les hangars, ainsi que les réserves nutritives alimentant les racines et les générateurs des champs de force de confinement protégeant le feuillage du vide spatial.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Un texte écrit il y a quelques années par SPQR, revu, corrigé et complété par votre serviteur</span><br />
<br />
S'il n'existe pas deux modèles de vaisseaux Varlet identiques extérieurement, il n'existe pas deux vaisseaux Lehouine possédant la même architecture interne. Ces vaisseaux comportent une zone vie, de qualité NT6 avec un ou plusieurs EcoSys (écosystèmes) plus ou moins développés, des hangars, des cales, des transiports possédant un terminal Passagers et un terminal Fret, et la sphère de propulsion stellaire.<br />
<br />
La zone vie peut être un assemblage de plateformes à EcoSys communicantes bâties autour d'une structure centrale rassemblant les hangars et les soutes, ou un plateau accueillant à ciel ouvert en pleine nature les vaisseaux Varlets. Le Lehouine peut avoir des EcoSys isolés par des cloisons, chaque compartiment ayant une ouverture unique sur le vide, ou pour les plus gros, être l'équivalent d'un monde entier naviguant dans l'espace.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Lehouines civils</span></span><br />
<br />
Les compagnies commerciales civiles utilisent trois classes de vaisseaux Lehouine, différenciables par leur tonnage, leurs équipements internes, le nombre d'EcoSys disponibles à bord,...<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Economique (VLE) est la classe des plus petits Lehouines mais ce sont les plus nombreux dans l'espace impérial : entre un et cinq millions de tonnes à pleine charge, pas plus de deux EcoSys. Utilisant les routes les moins fréquentées, le VLE est surtout commissionné pour transporter le fret, le peu de place restante étant affectée aux passagers et aux vaisseaux, afin d'alimenter dans un sens le Centre de l'Empire en matières premières et en produits exotiques, et les mondes de la Bordure en produits manufacturés dans l'autre sens. Sans usine d'antimatière, le VLE ne peut ravitailler les vaisseaux Varlets qu'avec le faible stock de cartouches qu'il transporte. Parce qu'ils utilisent des routes moins fréquentées et qu'ils transportent de coûteuses cargaisons qui pourraient attirer la convoitise d'autrui, les VLE sont souvent mieux protégés que les autres classes de Lehouines civils.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Système (VLS) est un navire jaugeant à pleine charge entre six et dix millions de tonnes, possédant entre deux et quatre EcoSys, et est adapté au transport de passagers, de fret et de vaisseaux. Il parcourt à fréquence régulière les routes de navigation Lehouine, faisant halte pendant quelques jours à chaque station intersystème sur son trajet. Il peut également grâce à son usine d'antimatière à haut rendement ravitailler les vaisseaux de passage dans ses hangars.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine de classe Galactique (VLG) forme la classe des plus gros Lehouines à vocation civile et commerciale. Véritables vaisseaux-mondes de plus de onze millions de tonnes abritant cinq EcoSys au minmum, le VLG est un centre économique galactique mobile. Rares et naviguant uniquement sur les routes Lehouines majeures, du Centre de la Galaxie aux extrémités de sa Pince, ce navire accueille passagers, fret, vaisseaux et services économiques galactiques (bourse de biens et de services, bourse spéculative de fret,…). Il est toujours accompagné dans son sillage de centaines de navires Varlet qui vont et viennent entre les mondes à proximité de la route, pour embarquer ou débarquer des passagers, déposer ou chercher du fret. Ils s'y ravitaillent en antimatière sans problème. Les cinq Guildes y sont toutes représentées par des stations qui font fonctionner le VLG, son économie, assurent sa sécurité et sa tranquillité. Beaucoup de Libr'afs sont employés comme personnel temporaire, en échange d'un salaire et des remboursement des frais de transport pour le durée de leur contrat de travail.<br />
<br />
La dernière classe est un peu à part. Appelée classe Intergalactique, elle ne concerne que les trois navires envoyés en expédition vers les galaxies voisines de la Voie Lactée : <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Marcheur Céleste</span>, cinquante millions de tonnes, revenu du Grand Nuage de Magellan en 1498 TUP, <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Randonnée Cosmique</span>, soixante millions de tonnes, qui doit revenir du Petit Nuage en 1510 TUP, et enfin le fameux <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Divine Endurance</span>, cent millions de tonnes, parti vers Andromède en 1490 TUP.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Lehouines navyborgs et militaires</span></span><br />
<br />
D'autres types de vaisseaux Lehouines existent dans l'espace impérial.<br />
<br />
Le Vaisseau Lehouine Navyborg Ecole (VLNE) est un vaisseau jaugeant entre un et dix millions de tonnes et il est entièrement dédié à la formation des futurs navyborgs et au perfectionnement des diplômés de grade 1 à 6. Navigant en espace profond fidèlement à la philosophie nayborg, entre les stations intersystèmes, il accueille les postulants en provenance de toutes planètes du secteur et permet de les former à tous les métiers de leur nouvelle guilde. Il est équipé d'une usine d'antimatière lui permettant de ravitailler ses nombreux navires Varlet annexes. Chaque navire de cette classe sillonne son propre district administratif de dix milles années lumières de coté.<br />
<br />
Les Monstronefs sont les Lehouines aux ordres de l'Armée. Deux types de Monstronefs existent au sein de la flotte militaire. Les petits Monstronefs de Patrouille Sectorielle (MPS) transportent un Corps d'Intervention et leur rôle est de dissuader par sa présence, d'empêcher la piraterie et d'intervenir au plus tôt en cas d'apparition de crise sur des planètes. Les énormes Monstronefs de Défense Sectorielle (MDS) nécessitent un temps d'activation plus long, afin de former les Corps Expéditionnaires qui viendront renforcer les Corps d'Intervention au contact d'une crise. Hors campagne, le Monstronef de Défense Sectorielle organise avec ses effectifs réduits des exercices de combat à grande échelle et participe au perfectionnement des compétences des troupes militaires de passage, qu'ils soient guildiens, libr'afs ou appartenant aux forces de défense d'un territoire proche. La flotte Varlet de chaque Monstronef est entièrement autonome grâce à l'usine d'antimatière à haut rendement à son bord et ses cales sont suffisamment vastes pour permettre à la flotte et au Corps militaire d'avoir une logistique autonome.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Informatique</span></span><br />
<br />
Les vaisseaux Lehouine sont tous équipés de Systèmes Experts assistant l'équipage, lui permettant d'analyser, classer et redistribuer plus efficacement les milliards d'informations recueillies ou  calculées par les systèmes de gestion de vie, de contrôle spatial, de transports publics, de manoeuvre, des flux logistiques, et pour les Lehouines Galactiques des services économiques intergalactiques. Chaque vaisseau Lehouine est également doté d'un infocosme interne à la disposition des clients et des commerçants.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Guildes et Stations</span></span><br />
<br />
Suivant le modèle de vaisseau, les guildes possèdent des stations à bord, au service des personnes et des biens transportés :<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Station Sécurité :</span> occupée par l'Armée, sous le commandement de la division Nova. Responsable des douanes, de la sécurité interne, de la police spatiale et du service MedEvac. Une antenne de la Division Guet, responsable du renseignement, est secrètement implantée à bord des plus gros Lehouines. C'est cette station qui contrôle que tous les passagers déposent en consigne sécurisée tous les produits stupéfiants non ludiques, les produits ludiques de classe 6 ou plus, ainsi que toutes les armes et les protections individuelles de combat dont la présence est interdite à bord des vaisseaux Lehouine.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Station Navyborg :</span> elle administre le personnel de bord comme le personnel auxiliaire rattaché aux missions de transport de passagers, de gestion de bord, de défense et d'information pressyborg.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Ateliers Généraux :</span> sous la responsabilité de la Loge Tekno, ses six départements se vouent à la mise en oeuvre et aux opérations de maintenances curatives et proactives des systèmes auxiliaires, des équipements de bord, des machines robotisées et des vaisseaux en transit, de la santé des passagers et de la gestion des EcoSys du navire.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Agence Commerciale :</span> elle regroupe toutes les sociétés de biens et de service au service du navire. Les départements sont dirigés par une Direction Générale. Dans les VL Galactiques, les six départements sont présents, alors que les VL Systèmes ne transportent qu'une plus faible représentation commerciale. Chaque département est en constante relation avec les autres stations, surtout quand il s'agit de mettre en route un projet. Par exemple, pour la création d'un évènement, la Gestion de Bord est maître d'oeuvre, les Ateliers s'occupent de la faisabilité technique et l'Agence est responsable de la faisabilité économique du projet.<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">- Temple OEcuménique :</span> toutes les Eglises y sont représentées, et assistent les passagers spirituellement et médicalement. Ses prêtres agissent souvent comme médiateurs lors de débuts d'altercation. L'Eglise de la Connaissance Totale y gère les banques de données publiques en liaison avec le service pressyborg de bord. L'Eglise de la Lumière Intérieure est autorisée à proposer les services de Centres de Plaisir à bord des navires Lehouine. C'est également elle qui, en liaison avec le service tekno médical, contrôle la vente des produits stupéfiants légaux à encodage génétique (une dose ne s'active qu'en présence de l'ADN du client et lui seul ; cette méthode est employée pour éviter les trafics à bord ou les overdoses).<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Mission d'"Oiseau-Pilote" pour Varlets :</span></span><br />
<br />
Cette mission consiste, pour les vaisseaux Varlet annexes du vaisseau Lehouine, à reconnaître l'itinéraire afin de détecter longtemps à l'avance tous les obstacles pouvant causer des désagréments aux passagers.<br />
<br />
<span style="font-size: 15pt;" class="mycode_size"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Taille et structure</span></span><br />
<br />
Un vaisseau Lehouine est le plus souvent un parallélépipède plat à l'extrémité duquel est attachée la mystérieuse sphère de "propulsion stellaire". Le rapport entre les trois dimensions de la coque principale est toujours le même : elle est trois fois plus large et cinq fois plus longue qu'elle est haute. Les plus petits navires de classe Economique mesurent ainsi 600 mètres de haut, pour 1.800 mètres de large et trois kilomètres de long. Chaque million de tonnes supplémentaires allonge le navire d'un kilomètre.<br />
<br />
Si la conception d'origine a prévalu depuis que le premier vaisseau a été remis à Sa Majesté par Ursula Lehouine, on assiste depuis plusieurs siècles à l'apparition de formes différentes, en particulier pour les vaisseaux civils de classe Galactique qui représentent aussi pour leurs armateurs des objets de prestige.<br />
<br />
On peut par exemple citer les paquebots de la Transgalactique Primanne. Ces vaisseaux ont la forme d'un octaèdre et une structure interne en peau d'oignon. Chaque EcoSys occupe l'une des faces et présente donc une aire triangulaire. Ils peuvent être "empilés", séparés les uns des autres par un espace intérieur de plusieurs centaines de mètres, leur superficie diminuant au fur et à mesure qu'on s'enfonce vers le centre du navire. L'EcoSys le plus externe est généralement protégé du vide spatial par un champ de force qui retient l'air respirable. Quant aux Longs-Couriers des Lignes Interstellaires Raméennes, ce sont d'immenses cylindres dont les différentes sections de largeur inégale sont en rotation plus ou moins rapide autour de l'axe central. Cela permet de simuler des gravités variables dans chacun des Ecosys, qui occupent la face interne des anneaux habitables. Dans tous les cas, la sphère Lehouine fournie par la Guilde Navyborg est fixée à l'une des extrémités de l'engin. <br />
<br />
Mais les plus remarquables de ces nouveaux types de Lehouine sont bien sûr les vaisseaux-arbres orchidiens. Fabriqués à partir d'un noyau cométaire dont les éléments organiques servent à la germination puis à la croissance d'un mégaphyte, leurs troncs principaux sont renforcés par des fibres d'hyperfilament, leurs branches sont creuses et atmosphérisées, et leur base comporte, outre la Salle des Machines, les grappes de bulbes utilitaires qui abritent les cales, les hangars, ainsi que les réserves nutritives alimentant les racines et les générateurs des champs de force de confinement protégeant le feuillage du vide spatial.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[mange-poussières]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1163</link>
			<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 19:37:43 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=50">Bruhuk</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1163</guid>
			<description><![CDATA[simple question comment ça fonctionne? :ugeek:]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[simple question comment ça fonctionne? :ugeek:]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Déplacements intra-système]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=512</link>
			<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 22:28:39 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=17">Gurvan</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=512</guid>
			<description><![CDATA[Ca fonctionne comment, une navette intrasystème ?<br />
<ul class="mycode_list"><li>Avec de micro-sauts dans le Triche-Lumière ?<br />
</li>
<li>Avec un propulseur Varlet mais sans passer dans le Triche-Lumière ?<br />
</li>
<li>Avec un collecteur de poussières NT6 ?<br />
</li>
<li>Avec un autre moyen de propulsion ?</li>
</ul>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ca fonctionne comment, une navette intrasystème ?<br />
<ul class="mycode_list"><li>Avec de micro-sauts dans le Triche-Lumière ?<br />
</li>
<li>Avec un propulseur Varlet mais sans passer dans le Triche-Lumière ?<br />
</li>
<li>Avec un collecteur de poussières NT6 ?<br />
</li>
<li>Avec un autre moyen de propulsion ?</li>
</ul>
]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Astrographie]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=501</link>
			<pubDate>Sat, 05 Jun 2010 04:37:15 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=6">Nirtof</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=501</guid>
			<description><![CDATA[<span style="color: #0040FF;" class="mycode_color">Étant donné que nos écrans ne donne pas une projection holographique.<br />
<br />
Je me demande si vous avez des moyens en deux dimensions pour illustrer un vaste espace.<br />
J'ai une boîte d'infos sur l'espace peuplé de divers mondes qui a été utiliser en jeu de rôle. ( MT, TNE, ST, &amp; SW )<br />
Avant d'aller porter ça au recyclage.<br />
<br />
Je me demande comment je pourrais générer des cartes spatiales à partir de ses chiffres.<br />
Afin de pouvoir les utiliser dans l'univers d'<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Empire Galactique</span>.</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="color: #0040FF;" class="mycode_color">Étant donné que nos écrans ne donne pas une projection holographique.<br />
<br />
Je me demande si vous avez des moyens en deux dimensions pour illustrer un vaste espace.<br />
J'ai une boîte d'infos sur l'espace peuplé de divers mondes qui a été utiliser en jeu de rôle. ( MT, TNE, ST, &amp; SW )<br />
Avant d'aller porter ça au recyclage.<br />
<br />
Je me demande comment je pourrais générer des cartes spatiales à partir de ses chiffres.<br />
Afin de pouvoir les utiliser dans l'univers d'<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Empire Galactique</span>.</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[varlets, canaondes et fleurs de la mort]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=498</link>
			<pubDate>Sun, 30 May 2010 00:04:09 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=0">Sémirande</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=498</guid>
			<description><![CDATA[//Eh...  :roll:]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[//Eh...  :roll:]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Varlet, la technologie]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=108</link>
			<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 14:29:14 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=4">Khrys</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=108</guid>
			<description><![CDATA[Voici un résumé et divers copier/collé des anciens forums que je mets ici:<br />
<br />
des "bobineuses" à hyperfilament vous tissent une coque, puis ce 'textile' mis en place est mis sous energie est devient aussi dur que n'importe quel materiau...<br />
<br />
Dans ce cas, la coque des vaisseaux est legere et solide. On peut tres bien imaginer dans l'epaisseur de deux couches de textile, on puisse trouver plein de systemes annexes, gagnant du volume sur l'interieur de la coque.<br />
<br />
Les vaisseaux Varlet sont tres resistant a la panne ainsi, puisque tous ses organes sont redondants et espacés dans la coque (hormis peut etre la motorisation est le stockage de l'antimatiere). Ce qui libere beaucoup de place pour le reste... et donne une tres bonne fiabilité.<br />
Pour ce qui est des avaries, un Varlet peut voler correctement jusqu'à atteindre le point de rupture et diverger dans une belle gerbe d'energie... (l'antimatiere etant juste un peu avant reconvertit par le systeme de securité automatique).<br />
<br />
Les avaries sur le moteur Varlet ne mettent jamais en danger l'equipage (sauf en cas de panne seche en Triche-Lumiere). Les coups de canaondes ou de fleur de la mort se contente de surcharger le systeme de controle et ainsi deregler le moteur Varlet pour le rendre moins performant. Rappelez vous qu'il faut etre dans un chantier astronaval pres d'une etoile a combustion tres stable pour mettre au point un Varlet... Donc, un Varlet n'a jamais de grosses avaries, il est simplement déréglé.<br />
Sauf cas de sabotage par un coup direct sur le moteur (explosifs, coup direct par un blaster lourd ou autre), dans lequel cas, il sera mis hors d'usage (voir regle de dommages sur les materiels, avec NT6 en resistance). La vitesse TL tombera a zero (dereglage), PUIS les avaries serieuses commencent.<br />
<br />
***<br />
<br />
1pts de coque = 100 pts de dommages...<br />
<br />
Dans les exemples plus haut, oui je parlais des degats systemes et non structurel. Dans ce dernier cas, il y a effectivement des dommages effectifs sur la coque (trous, débauche d'énergie, sang et larmes).<br />
<br />
Pour les options: je pensais que les coques NT5 puissent etre plus encombrante et donc permettre moins de potentiel de masse. De plus, n'ayant pas ou peu acces à l'antigravité, la forme de leur vaisseau doit etre dictée par des formes plus ou moins aerodynamique pour les entrées en atmosphere, et aussi suffisamment resistance! Des propulseurs auxilieres NT5 devront aussi etre pris en compte pour faire décoller/atterir le vaisseau enlevant aussi pas mal de potentiel de masse.<br />
<br />
Rappelez vous qu'Isaac Asimov (ok, je n'ai lu que lui ou presque Rolling Eyes ) decrit les vaisseaux de l'ancien empire comme monstrueux et avec des cabines spartiates. Alors que les tout derniers astronefs de la Fondation sont elancés et spatieux. L'antigravité a le merite d'enlever pas mal de propulseurs auxilieres et de divers materiels.<br />
<br />
Mais je n'irais pas jusqu'a permettre la construction de vaisseau NT4. Tout simplement parce que cela devient anecdoctique d'en croiser un. A moins de se retrouver vers un monde interdit qui comporte une culture en passe de devenir interessante pour la civilisation galactique. <br />
<br />
****<br />
<br />
De la gravité : c'est le principe même qui est décrit : l'antigrav ne fonctionne que si il y a de la gravité. C'est la gravité qui fournit l'énergie necessaire. Sinon il faudrait revoir de prés la source d'energie des platesformes antigrav ...<br />
<br />
****<br />
<br />
Je conçois pour ma part l'antigravité comme un dispositif qui cré une poussée opposée au sens de gravité et proportionnel à la force de cette dernière ... un peu une poussée d'archimède gravitique. L'énergie dans ce cas sert uniquement à entretenir la déperdition du système (on va pas ré-inventer le mouvement permanent) et à permettre les mouvements perpendiculaire à l'axe de sustentation.<br />
<br />
Quant à dire que les navires n'en sont pas équipés pour des raisons de masse, on peut considérer que les 250 kg par passagers dasn une bulle sont aussi duent au équipements de confort (sièges ...), à l'avionique ( bien qu'en théorie ce soit super réduit), aux générateurs de champs de force (pas de pare brise sur ce genre de modèles), les propulsuers auxiliaires permettant les mouvements latéraux ... 250 kg par personne pour l'ensemble de ces services n'est pas excessif : mais ça ne représente pas la masse du mécanisme antigrav.<br />
<br />
Pour ma part j'estime qu'il faut se baser sur la couche antigrav qui contrairement à la ceinture de vol ne comprend pas de réserves d'énergie, ni de propulseur auxiliaires : 300 grammes pour sustenter un homme (ou une femme) disons de 100 kg soit 0,3 % de la masse ...<br />
<br />
0,3 % c'est marginal, par rapport aux services que ça peut rendre et ça peut tout à fait être intégré à la masse de la coque un peu comme des turbines d'étraves pour les manoeuvres au port sur les navires modernes.<br />
<br />
Une fois à l'arret l'énergie necessaire à la sustentation sera faible comme je l'expliquais ci-dessus, juste pour combattre l'entropie du système. Dans des installations de spatio-dock terrestre cette énergie serait fournie par les installations (de même que l'énergie necessaire au maintient de vie, l'info de bord) ... si ces installations ne sont pas disponibles (ou que l'on ne veut pas en dépendre) le vaisseau peut fonctionner en consommant un minimum d'antimatière (1 pour 1000 de la consommation normale ?) si l'on considère que les systèmes NT6 sont particulièrement efficaces e terme de rentabilité énergétique. <br />
<br />
***<br />
<br />
la ceinture contient necessairement sa source d'énergie et ses propulseurs auxiliaires permettant les mouvement autres que dans l'axe vertical.<br />
<br />
le systême antigrav d'un navire quant à lui voit son énergie fournit par les moteurs tournant au ralenti ou les batteries et sa propulsion assurée par ces mêmes moteurs.<br />
<br />
ainsi que ce soit dans l'espace ou lorsqu'il se pose sur une planête un vaisseau se déplace en apesenteur naturelle ou artificielle, ce qui permet de contruire des navires d'un volume, de masse et de forme qui autrement (et malgrés la qualité des matériaux de construction) poseraient des problêmes de résistance dans des gravités planétaires.<br />
<br />
J'irais même plus loin : l'antigravité est a mon avis basée sur le même principe que la gravité artificielle qui est necessaire à bord d'un navire : si on considère que celle-ci est modulable section par section (pour différents types de passagers, pour facilité le chargement des cales ...) cela signifie que ce n'est pas un mécanisme central qui controle cette gravité artificielle, mais bel et bien un mécanisme intégré en chantier aux ponts voir aux cloisons ...<br />
<br />
Encore un avantage que l'on pourrait imaginer (pas documenté, mais je pense que c'est necessaire) : quand une source antigrav cesse d'être alimenté, la gravité reprend ses droits de manière progressive au fur et a mesure que le mecanisme antigrav cesse de pouvoir remplacer son énergie perdue par entropie. Ainsi les gens ne tombent pas comme des pierres quand leur ascenseur antigrav ou leur ceinture cesse de focntionner : ils se repprochent du sol de manière progrssive et constante. <br />
<br />
***<br />
<br />
Si l'ambiguité entre source d'energie pose toujours probleme on peut trouver cet echappatoire.<br />
<br />
L'energie de fonctionnement de l'antigrav n'est pas nécessaire en permanence. Des bobines supraconductrices servent de batterie. Quand l'antigrav a besoin d'energie poussé rapide dans une direction, elle consomme. Quand elle doit freiner, elle rend cette energie excessive dans les bobines supraconductrices. Grosso modo, la consommation globale est nulle. Au pire, lors de la maintenance, on refait le plein des bobines supra <br />
<br />
***<br />
<br />
personnellement, dans mes campagnes, les joueurs ne demarrent jamais leur moteur Varlet avant d'etre en haute atmosphere... Ils utilisent l'antigrav avant cela.<br />
<br />
Pourquoi:<br />
Simplement d'imaginer une vitesse de plusieurs Mach en basse atmosphere provoque de terribles echauffements. Je veux bien que les coques soient energisés ou que le bouclier deflecteur puisse faire office... mais quand meme. Le plasma environnant vous brouille tout senseur digne de ce nom! Alors piloter en aveugle à une vitesse de l'ordre de dizaine de Mach me file un peu la frousse. Sad<br />
<br />
Et puis creer un point de verité en deça d'un diametre de distance de la planete vous donne surement des malus (voire plus) au jet de pilotage TL!! La gravité environnante etant beaucoup trop forte, et influe grandement sur les parametres de creation du point de verité.<br />
<br />
***<br />
<br />
... on peut imaginer un effet "tunnel" afin de ne pas avoir à se soucier d'échauffement à ces vitesses.<br />
<br />
Les champs de forces doivent pouvoir créer une bulle de vide à l'avant du navire dans l'atmosphère et y aspirer le navire qui du coup continue à voler dans le vide sans échauffement Wink<br />
<br />
A titre de curiosité c'est le principe d'un certains nombre de recherches militaire actuellement ... le même principe est déja utilisé pour des armes sous-marines en créant une bulle d'air autour de du vecteur de l'arme ...<br />
<br />
***<br />
<br />
Si un reflet, un corps gravitationnel massif peut détruire un Varlet trop près, un corps moins massif comme une planète doit avoir une certaine influence :<br />
<br />
- influence sur la vitesse du Varlet<br />
- influence sur l'entrée dans le TL<br />
<br />
Il peut aussi y avoir une autre raison, différente ou complémentaire, à la réduction de la vitesse et de l'ouverture de points de vérité à proximité d'une planète, surtout si celle si est entourée par un traffic spatial important : la sécurité en vol.<br />
<br />
Imaginez le chaos de mille vasseaux entrant ou sortant tous du TL à la limite de la planète, volant à fond à plusieurs dizaines de milliers de km/s, et leurs vecteurs déplacement tous entrecroisés...<br />
<br />
Vous êtes dans le TL, prêt à en sortir, quand apparait devant un point de vérité et un vaisseau qui en sort à 12 EAL/h, soit plus de 29 heure-lumière en 1 seconde, pour réagir.<br />
<br />
Pour comparaison, la distance extrême entre le Soleil et Pluton sur son aphélie est de 6,82 heures lumière Shocked<br />
<br />
Alors vous faites un break et vous vous vous retrouvez vous même en position d'obstacle pour un autre vaisseau, qui va tenter de vous éviter, ... etc. L'enfer dans l'espace Rolling Eyes<br />
<br />
Donc doivent être organisées des zones de sortie et de rentrée du TL, la zone de rentrée étant la plus proche de la planète pour que tout le monde voit tout le monde de loin, sans compter les contôleurs de vol qui auront donnés un vecteur précis pour chaque vaisseau. Les systèmes Experts deviennent alors vraiment utiles Smile<br />
<br />
****<br />
<br />
J'ai lu que les astronefs sortent generalement du TL dans les limites du systeme stellaire. Il leur faut donc effectuer un micro-saut vers une position plus proche de la planete et/ou station visée, au lieu de passer pas mal de temps en vitesse Espace.<br />
Pour ce qui concerne les micro-sauts intrasysteme, il n'est pas précisé grand chose. Ce que je pense, c'est qu'il est plus difficile d'entrer dans le TL et d'en ressortir sur de si courtes distances. Le risque etant d'en sortir de l'autre coté mais diametralement opposé, voire de se retrouver tres proche de l'astre (il fait chaud d'un coup!). <br />
<br />
****<br />
<br />
Pour une si courte distance et un temps si bref (fraction de seconde), la dérive dans le TL doit être infinitésimale.<br />
<br />
Parce que sinon, en vitesse espace, seul les plus gros pourront peut-être espéré arriver (s'ils ne sont pas proche d'être à sec). Les plus petits, même rapide, n'auraient jamais l'autonomie nécessaire.<br />
<br />
Pour argumenter voici quelques distances en minutes lumière :<br />
- Soleil-Terre : 8.311 minutes lumière<br />
- Soleil-Pluton : distance moyenne 328 minutes lumières (5.467 heures)<br />
distance sur sa position la plus éloignée (aphélie) 409.52 minutes lumières (6.82 heures)<br />
<br />
Vous ne manquerez pas de remarquer que le transmetteur de matière avec ses 6 minutes lumière de portée ne pourrait même pas nous envoyer en orbite terrestre Rolling Eyes<br />
<br />
****<br />
<br />
Pour l'antrigrav, l'idée du Dr Jdrky'll selon laquelle les systèmes sont intégrés (voire tissés) qui dans la ceinture de vol, qui dans la coque, qui dans le pantalon me plait assez. Quand à leur consommation .... bofffff ! Vous vous embarquez trop loin, les gars. D'ailleurs, et sur un plan plus général, a par pour des appareils vraiment consommateurs (comme les Varlet justement) laissez tomber. Vous vous embêtez pour rien. Conseil d'une nana que l'on a fait jouer une fois à un vieux truc qui s'appellait Space Opera. Dur Sad<br />
<br />
Je pense que les Varlet sont utilisable pour passer en TL dès que l'on arrive à moins de 100 atomes par m3 (cent bornes dans le cas de la Terre je crois). Bravo pour la remarque sur l'autonomie des Varlet en vol espace. Cela clôt la discussion de la distance du point de vérité : il est tout près de la planète. Et bravo pour la remarque sur les transmetteurs de matière ; mais je crois que cela avait déjà été évoqué dans le forum de la FFJDR.<br />
<br />
<br />
***]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici un résumé et divers copier/collé des anciens forums que je mets ici:<br />
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des "bobineuses" à hyperfilament vous tissent une coque, puis ce 'textile' mis en place est mis sous energie est devient aussi dur que n'importe quel materiau...<br />
<br />
Dans ce cas, la coque des vaisseaux est legere et solide. On peut tres bien imaginer dans l'epaisseur de deux couches de textile, on puisse trouver plein de systemes annexes, gagnant du volume sur l'interieur de la coque.<br />
<br />
Les vaisseaux Varlet sont tres resistant a la panne ainsi, puisque tous ses organes sont redondants et espacés dans la coque (hormis peut etre la motorisation est le stockage de l'antimatiere). Ce qui libere beaucoup de place pour le reste... et donne une tres bonne fiabilité.<br />
Pour ce qui est des avaries, un Varlet peut voler correctement jusqu'à atteindre le point de rupture et diverger dans une belle gerbe d'energie... (l'antimatiere etant juste un peu avant reconvertit par le systeme de securité automatique).<br />
<br />
Les avaries sur le moteur Varlet ne mettent jamais en danger l'equipage (sauf en cas de panne seche en Triche-Lumiere). Les coups de canaondes ou de fleur de la mort se contente de surcharger le systeme de controle et ainsi deregler le moteur Varlet pour le rendre moins performant. Rappelez vous qu'il faut etre dans un chantier astronaval pres d'une etoile a combustion tres stable pour mettre au point un Varlet... Donc, un Varlet n'a jamais de grosses avaries, il est simplement déréglé.<br />
Sauf cas de sabotage par un coup direct sur le moteur (explosifs, coup direct par un blaster lourd ou autre), dans lequel cas, il sera mis hors d'usage (voir regle de dommages sur les materiels, avec NT6 en resistance). La vitesse TL tombera a zero (dereglage), PUIS les avaries serieuses commencent.<br />
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***<br />
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1pts de coque = 100 pts de dommages...<br />
<br />
Dans les exemples plus haut, oui je parlais des degats systemes et non structurel. Dans ce dernier cas, il y a effectivement des dommages effectifs sur la coque (trous, débauche d'énergie, sang et larmes).<br />
<br />
Pour les options: je pensais que les coques NT5 puissent etre plus encombrante et donc permettre moins de potentiel de masse. De plus, n'ayant pas ou peu acces à l'antigravité, la forme de leur vaisseau doit etre dictée par des formes plus ou moins aerodynamique pour les entrées en atmosphere, et aussi suffisamment resistance! Des propulseurs auxilieres NT5 devront aussi etre pris en compte pour faire décoller/atterir le vaisseau enlevant aussi pas mal de potentiel de masse.<br />
<br />
Rappelez vous qu'Isaac Asimov (ok, je n'ai lu que lui ou presque Rolling Eyes ) decrit les vaisseaux de l'ancien empire comme monstrueux et avec des cabines spartiates. Alors que les tout derniers astronefs de la Fondation sont elancés et spatieux. L'antigravité a le merite d'enlever pas mal de propulseurs auxilieres et de divers materiels.<br />
<br />
Mais je n'irais pas jusqu'a permettre la construction de vaisseau NT4. Tout simplement parce que cela devient anecdoctique d'en croiser un. A moins de se retrouver vers un monde interdit qui comporte une culture en passe de devenir interessante pour la civilisation galactique. <br />
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****<br />
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De la gravité : c'est le principe même qui est décrit : l'antigrav ne fonctionne que si il y a de la gravité. C'est la gravité qui fournit l'énergie necessaire. Sinon il faudrait revoir de prés la source d'energie des platesformes antigrav ...<br />
<br />
****<br />
<br />
Je conçois pour ma part l'antigravité comme un dispositif qui cré une poussée opposée au sens de gravité et proportionnel à la force de cette dernière ... un peu une poussée d'archimède gravitique. L'énergie dans ce cas sert uniquement à entretenir la déperdition du système (on va pas ré-inventer le mouvement permanent) et à permettre les mouvements perpendiculaire à l'axe de sustentation.<br />
<br />
Quant à dire que les navires n'en sont pas équipés pour des raisons de masse, on peut considérer que les 250 kg par passagers dasn une bulle sont aussi duent au équipements de confort (sièges ...), à l'avionique ( bien qu'en théorie ce soit super réduit), aux générateurs de champs de force (pas de pare brise sur ce genre de modèles), les propulsuers auxiliaires permettant les mouvements latéraux ... 250 kg par personne pour l'ensemble de ces services n'est pas excessif : mais ça ne représente pas la masse du mécanisme antigrav.<br />
<br />
Pour ma part j'estime qu'il faut se baser sur la couche antigrav qui contrairement à la ceinture de vol ne comprend pas de réserves d'énergie, ni de propulseur auxiliaires : 300 grammes pour sustenter un homme (ou une femme) disons de 100 kg soit 0,3 % de la masse ...<br />
<br />
0,3 % c'est marginal, par rapport aux services que ça peut rendre et ça peut tout à fait être intégré à la masse de la coque un peu comme des turbines d'étraves pour les manoeuvres au port sur les navires modernes.<br />
<br />
Une fois à l'arret l'énergie necessaire à la sustentation sera faible comme je l'expliquais ci-dessus, juste pour combattre l'entropie du système. Dans des installations de spatio-dock terrestre cette énergie serait fournie par les installations (de même que l'énergie necessaire au maintient de vie, l'info de bord) ... si ces installations ne sont pas disponibles (ou que l'on ne veut pas en dépendre) le vaisseau peut fonctionner en consommant un minimum d'antimatière (1 pour 1000 de la consommation normale ?) si l'on considère que les systèmes NT6 sont particulièrement efficaces e terme de rentabilité énergétique. <br />
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la ceinture contient necessairement sa source d'énergie et ses propulseurs auxiliaires permettant les mouvement autres que dans l'axe vertical.<br />
<br />
le systême antigrav d'un navire quant à lui voit son énergie fournit par les moteurs tournant au ralenti ou les batteries et sa propulsion assurée par ces mêmes moteurs.<br />
<br />
ainsi que ce soit dans l'espace ou lorsqu'il se pose sur une planête un vaisseau se déplace en apesenteur naturelle ou artificielle, ce qui permet de contruire des navires d'un volume, de masse et de forme qui autrement (et malgrés la qualité des matériaux de construction) poseraient des problêmes de résistance dans des gravités planétaires.<br />
<br />
J'irais même plus loin : l'antigravité est a mon avis basée sur le même principe que la gravité artificielle qui est necessaire à bord d'un navire : si on considère que celle-ci est modulable section par section (pour différents types de passagers, pour facilité le chargement des cales ...) cela signifie que ce n'est pas un mécanisme central qui controle cette gravité artificielle, mais bel et bien un mécanisme intégré en chantier aux ponts voir aux cloisons ...<br />
<br />
Encore un avantage que l'on pourrait imaginer (pas documenté, mais je pense que c'est necessaire) : quand une source antigrav cesse d'être alimenté, la gravité reprend ses droits de manière progressive au fur et a mesure que le mecanisme antigrav cesse de pouvoir remplacer son énergie perdue par entropie. Ainsi les gens ne tombent pas comme des pierres quand leur ascenseur antigrav ou leur ceinture cesse de focntionner : ils se repprochent du sol de manière progrssive et constante. <br />
<br />
***<br />
<br />
Si l'ambiguité entre source d'energie pose toujours probleme on peut trouver cet echappatoire.<br />
<br />
L'energie de fonctionnement de l'antigrav n'est pas nécessaire en permanence. Des bobines supraconductrices servent de batterie. Quand l'antigrav a besoin d'energie poussé rapide dans une direction, elle consomme. Quand elle doit freiner, elle rend cette energie excessive dans les bobines supraconductrices. Grosso modo, la consommation globale est nulle. Au pire, lors de la maintenance, on refait le plein des bobines supra <br />
<br />
***<br />
<br />
personnellement, dans mes campagnes, les joueurs ne demarrent jamais leur moteur Varlet avant d'etre en haute atmosphere... Ils utilisent l'antigrav avant cela.<br />
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Pourquoi:<br />
Simplement d'imaginer une vitesse de plusieurs Mach en basse atmosphere provoque de terribles echauffements. Je veux bien que les coques soient energisés ou que le bouclier deflecteur puisse faire office... mais quand meme. Le plasma environnant vous brouille tout senseur digne de ce nom! Alors piloter en aveugle à une vitesse de l'ordre de dizaine de Mach me file un peu la frousse. Sad<br />
<br />
Et puis creer un point de verité en deça d'un diametre de distance de la planete vous donne surement des malus (voire plus) au jet de pilotage TL!! La gravité environnante etant beaucoup trop forte, et influe grandement sur les parametres de creation du point de verité.<br />
<br />
***<br />
<br />
... on peut imaginer un effet "tunnel" afin de ne pas avoir à se soucier d'échauffement à ces vitesses.<br />
<br />
Les champs de forces doivent pouvoir créer une bulle de vide à l'avant du navire dans l'atmosphère et y aspirer le navire qui du coup continue à voler dans le vide sans échauffement Wink<br />
<br />
A titre de curiosité c'est le principe d'un certains nombre de recherches militaire actuellement ... le même principe est déja utilisé pour des armes sous-marines en créant une bulle d'air autour de du vecteur de l'arme ...<br />
<br />
***<br />
<br />
Si un reflet, un corps gravitationnel massif peut détruire un Varlet trop près, un corps moins massif comme une planète doit avoir une certaine influence :<br />
<br />
- influence sur la vitesse du Varlet<br />
- influence sur l'entrée dans le TL<br />
<br />
Il peut aussi y avoir une autre raison, différente ou complémentaire, à la réduction de la vitesse et de l'ouverture de points de vérité à proximité d'une planète, surtout si celle si est entourée par un traffic spatial important : la sécurité en vol.<br />
<br />
Imaginez le chaos de mille vasseaux entrant ou sortant tous du TL à la limite de la planète, volant à fond à plusieurs dizaines de milliers de km/s, et leurs vecteurs déplacement tous entrecroisés...<br />
<br />
Vous êtes dans le TL, prêt à en sortir, quand apparait devant un point de vérité et un vaisseau qui en sort à 12 EAL/h, soit plus de 29 heure-lumière en 1 seconde, pour réagir.<br />
<br />
Pour comparaison, la distance extrême entre le Soleil et Pluton sur son aphélie est de 6,82 heures lumière Shocked<br />
<br />
Alors vous faites un break et vous vous vous retrouvez vous même en position d'obstacle pour un autre vaisseau, qui va tenter de vous éviter, ... etc. L'enfer dans l'espace Rolling Eyes<br />
<br />
Donc doivent être organisées des zones de sortie et de rentrée du TL, la zone de rentrée étant la plus proche de la planète pour que tout le monde voit tout le monde de loin, sans compter les contôleurs de vol qui auront donnés un vecteur précis pour chaque vaisseau. Les systèmes Experts deviennent alors vraiment utiles Smile<br />
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J'ai lu que les astronefs sortent generalement du TL dans les limites du systeme stellaire. Il leur faut donc effectuer un micro-saut vers une position plus proche de la planete et/ou station visée, au lieu de passer pas mal de temps en vitesse Espace.<br />
Pour ce qui concerne les micro-sauts intrasysteme, il n'est pas précisé grand chose. Ce que je pense, c'est qu'il est plus difficile d'entrer dans le TL et d'en ressortir sur de si courtes distances. Le risque etant d'en sortir de l'autre coté mais diametralement opposé, voire de se retrouver tres proche de l'astre (il fait chaud d'un coup!). <br />
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Pour une si courte distance et un temps si bref (fraction de seconde), la dérive dans le TL doit être infinitésimale.<br />
<br />
Parce que sinon, en vitesse espace, seul les plus gros pourront peut-être espéré arriver (s'ils ne sont pas proche d'être à sec). Les plus petits, même rapide, n'auraient jamais l'autonomie nécessaire.<br />
<br />
Pour argumenter voici quelques distances en minutes lumière :<br />
- Soleil-Terre : 8.311 minutes lumière<br />
- Soleil-Pluton : distance moyenne 328 minutes lumières (5.467 heures)<br />
distance sur sa position la plus éloignée (aphélie) 409.52 minutes lumières (6.82 heures)<br />
<br />
Vous ne manquerez pas de remarquer que le transmetteur de matière avec ses 6 minutes lumière de portée ne pourrait même pas nous envoyer en orbite terrestre Rolling Eyes<br />
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Pour l'antrigrav, l'idée du Dr Jdrky'll selon laquelle les systèmes sont intégrés (voire tissés) qui dans la ceinture de vol, qui dans la coque, qui dans le pantalon me plait assez. Quand à leur consommation .... bofffff ! Vous vous embarquez trop loin, les gars. D'ailleurs, et sur un plan plus général, a par pour des appareils vraiment consommateurs (comme les Varlet justement) laissez tomber. Vous vous embêtez pour rien. Conseil d'une nana que l'on a fait jouer une fois à un vieux truc qui s'appellait Space Opera. Dur Sad<br />
<br />
Je pense que les Varlet sont utilisable pour passer en TL dès que l'on arrive à moins de 100 atomes par m3 (cent bornes dans le cas de la Terre je crois). Bravo pour la remarque sur l'autonomie des Varlet en vol espace. Cela clôt la discussion de la distance du point de vérité : il est tout près de la planète. Et bravo pour la remarque sur les transmetteurs de matière ; mais je crois que cela avait déjà été évoqué dans le forum de la FFJDR.<br />
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***]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le plan du mephisto]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=69</link>
			<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 17:35:25 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=3">Epstar Jdryk'll</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=69</guid>
			<description><![CDATA[Dans la partie ci-dessus notre navire est le Méphisto dont les plans sont accéssibles ici :<br />
<br />
en ligne claire : <br />
<br />
epstar/mephisto_pont_equipage.gif <br />
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epstar/mephisto_pont_passager.gif <br />
<br />
en version colorise (pour visualiser les espaces "vides" / "techniques": <br />
<br />
epstar/mephisto_pont_equipage_colorise.gif <br />
<br />
epstar/mephisto_pont_passager_colorise.gif <br />
<br />
Il vaut mieux enregistrer les images sur son disque dur et aprés les ouvrir : Internet exploreur peine à ouvrir des images de plus d'1 Mo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans la partie ci-dessus notre navire est le Méphisto dont les plans sont accéssibles ici :<br />
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en ligne claire : <br />
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epstar/mephisto_pont_equipage.gif <br />
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epstar/mephisto_pont_passager.gif <br />
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en version colorise (pour visualiser les espaces "vides" / "techniques": <br />
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epstar/mephisto_pont_equipage_colorise.gif <br />
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epstar/mephisto_pont_passager_colorise.gif <br />
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Il vaut mieux enregistrer les images sur son disque dur et aprés les ouvrir : Internet exploreur peine à ouvrir des images de plus d'1 Mo]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Zone galactique (1ère édition EG)]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=26</link>
			<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 19:13:36 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=6">Nirtof</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=26</guid>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000040;" class="mycode_color">  C'est une partie de la galaxie, un cube de dix parsecs de coté (1 parsec = 3,26 années-lumière). Pour le M.J. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">(Maître de jeu)</span> puisse visualiser facilement les voyages inerstellaires, cette portion d'univers est projetée en deux dimensions sur une feuille quadrillée. Un carré de dix petits carreaux sur dix représente une zone galactique.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Étoiles </span>(Lancer un dé)<br />
<br />
  Pour chaque carreau de la zone galactique qu'il crée, le M.j. détermine la présence d'une étoile. La densité moyenne est d'une étoile sur 2. Elle peut être plus forte près du centre de la galaxie et plus faible a la périphérie (2/3 et 1/3 par exemple). Pour tous les résultats <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>, <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> et <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">3</span>, le M.J. notera, sur sa carte, la présence d'un <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">soleil</span>. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">(étoile)</span> <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Système planètaire</span> (Lancer un dé)<br />
<br />
  Une étoile sur deux environ est un soleil entouré de planètes. Pour chaque résultat de <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>, <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> et <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">3</span>, le M.J. notera la présence de planètes. Il lance trois dés qu'il additionne pour en connaître le nombre. Il doit donner un nom a ce système stellaire, généralement le même que la planète principale, dont il peut tirer les caractéristiques sur les tableaux suivants.<br />
</span><br />
<br />
Extrait de : <span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size">Empire Galactique, jeu de rôles de François Nedelec, Éditeur Robert Laffont 1984.</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="color: #000040;" class="mycode_color">  C'est une partie de la galaxie, un cube de dix parsecs de coté (1 parsec = 3,26 années-lumière). Pour le M.J. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">(Maître de jeu)</span> puisse visualiser facilement les voyages inerstellaires, cette portion d'univers est projetée en deux dimensions sur une feuille quadrillée. Un carré de dix petits carreaux sur dix représente une zone galactique.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Étoiles </span>(Lancer un dé)<br />
<br />
  Pour chaque carreau de la zone galactique qu'il crée, le M.j. détermine la présence d'une étoile. La densité moyenne est d'une étoile sur 2. Elle peut être plus forte près du centre de la galaxie et plus faible a la périphérie (2/3 et 1/3 par exemple). Pour tous les résultats <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>, <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> et <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">3</span>, le M.J. notera, sur sa carte, la présence d'un <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">soleil</span>. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">(étoile)</span> <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Système planètaire</span> (Lancer un dé)<br />
<br />
  Une étoile sur deux environ est un soleil entouré de planètes. Pour chaque résultat de <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">1</span>, <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">2</span> et <span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">3</span>, le M.J. notera la présence de planètes. Il lance trois dés qu'il additionne pour en connaître le nombre. Il doit donner un nom a ce système stellaire, généralement le même que la planète principale, dont il peut tirer les caractéristiques sur les tableaux suivants.<br />
</span><br />
<br />
Extrait de : <span style="font-size: 10pt;" class="mycode_size">Empire Galactique, jeu de rôles de François Nedelec, Éditeur Robert Laffont 1984.</span>]]></content:encoded>
		</item>
	</channel>
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