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		<title><![CDATA[Archives Galactiques  - Masters]]></title>
		<link>https://pbf.empiregalactique.site/</link>
		<description><![CDATA[Archives Galactiques  - https://pbf.empiregalactique.site]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 03:22:41 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[30 Laplace 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1388</link>
			<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 23:47:15 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1388</guid>
			<description><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Au milieu du chemin de notre vie<br />
je me retrouvai dans une forêt obscure,<br />
dont la route droite était perdue.<br />
</span><br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Texte antique de Sol 3, auteur anonyme</span></blockquote>
<br />
[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2020&amp;p=33599#p33599" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Spoutkin chassa de la main un moustique bulle importun qui, attiré par l’odeur de sa peau, tentait de trouver une partie de son épiderme non recouverte de sève colle pour y coller son appendice buccal suceur de sang.<br />
<br />
Un instant distrait le pilote remonta à hauteur des yeux sa paire de lunettes à champs électro-sensible en entreprit d’observer l’évent nommé sur les cartes AZU-184. Alors qu’il s’allongeait un peu plus sur la branche d’arbre, à une trentaine de mètre du sol, son esprit dériva sur les dix jours qui s’étaient écoulés depuis leur crash.<br />
<br />
Dix jours à traverser l’enfer vert de cette jungle qui n’avaient rien à envier aux pires coins sauvages de la galaxie.<br />
Rien à envier ? Non c’était même pire que ça : les architectes qui avaient conçu cette réserve avaient importé des quatre coins de l’Empire  les pires bestioles et saletés naturelles qu’ils avaient put y trouver et quand ça se suffisait pas avaient créé de toute pièce des hybrides ou avait laissé leur imagination tenter quelque expérience génétique.<br />
<br />
D’après ce que leur avait expliqué le colonel … le troisième jour, oui, c’était le troisième alors qu’ils avaient manqué de se faire piéger par un tapis-sous-bois dont l’exo-estomac générait des flots d’acide … donc, comme leur avait expliqué le colonel, une grande partie des scorpionautes devaient monter la garde autour de la réserve de chasse pour éviter que ces créatures ne s’échappent en direction des jardins impériaux. <br />
<br />
Mais la noblesse tenait à ses chasses et les scorpionautes ne semblaient pas détester leur mission surtout quand celle-ci leur permettait de les mettre à l’épreuve.<br />
<br />
Zut, encore se satané moustique bulle. Il soupira : quand il y en avait un, on pouvait être certain qu’il allait servir d’éclaireur à d’autres. Et l’écraser n’était pas une solution comme Dom en avait fait l’amère expérience : ça libérait des phéromones qui attiraient les autres. Spoutkin entreprit de récupérer à sa ceinture le petit bocal de sève colle et de s’en repasser une couche sur le front et les oreilles … dégouté par l’odeur le moustique bulle s’éloigna.<br />
<br />
Ils en avaient parcouru des kilomètres pour parvenir jusque là : les marais s’étaient avérés infranchissables, en tout cas pour ceux qui ne possédaient pas d’armures énergétique et c’est dans les collines qu’ils avaient perdu le soldat survivant. Ils étaient tombés en plein combat nuptial de griffes-cognes, de monstrueuses créatures couvertes d’épines qui s’affrontaient pour la domination de leur harde. Il était mort, piétiné avant d’avoir put rallumer son armure dont il économisait la batterie.<br />
<br />
Le pilote secoua la tête pour chasser ces images et ramena les lunettes à champs à hauteur de ses yeux : oui il distinguait sous la peinture mimétique la casemate de métal MA qui dissimulait l’évent qui les conduirait au sein de la planète. Un petit kilomètre encore à parcourir. Il observa les alentours : pas de trace de vie ou d’embuscade. Le colonel avait assuré qu’il disposait des codes pour ouvrir les portes et qu’ils trouveraient dans la casemate de quoi prendre une bonne douche sonique, repas chaud et vêtements propres.<br />
<br />
Spoutkin se laissa glisser le long du mono- filin jusqu’au sol. La promesse du colonel n’était pas superflue : après dix jours de jungle chacun en aurait bien besoin. Il observa ses compagnons survivants. Aucun d’entre eux n’avait plus rien de pleinement civilisé, équipé de bric et de broc, sales, couvert de sève colle pour dissimuler leur odeur aux prédateurs de toute taille, la fatigue et la tension se lisaient sur les traits de chacun à l’exception notable de ceux de Brise.<br />
Mais enfin ils étaient arrivés à leur but.<br />
<br />
[hrp]Cela dit pendant ces dix jours qu’on duré le voyage avez-vous fait quelque chose de particulier, recherche, expérience, tentative de contact, test informatique sur la clef de donnée ? <br />
<br />
Il y a une armure de combat qui a été récupérée sur le soldat mort que vous pouvez utiliser en plus.<br />
<br />
A vous …[/hrp]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote class="mycode_quote"><cite>Quote:</cite><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Au milieu du chemin de notre vie<br />
je me retrouvai dans une forêt obscure,<br />
dont la route droite était perdue.<br />
</span><br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Texte antique de Sol 3, auteur anonyme</span></blockquote>
<br />
[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2020&amp;p=33599#p33599" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Spoutkin chassa de la main un moustique bulle importun qui, attiré par l’odeur de sa peau, tentait de trouver une partie de son épiderme non recouverte de sève colle pour y coller son appendice buccal suceur de sang.<br />
<br />
Un instant distrait le pilote remonta à hauteur des yeux sa paire de lunettes à champs électro-sensible en entreprit d’observer l’évent nommé sur les cartes AZU-184. Alors qu’il s’allongeait un peu plus sur la branche d’arbre, à une trentaine de mètre du sol, son esprit dériva sur les dix jours qui s’étaient écoulés depuis leur crash.<br />
<br />
Dix jours à traverser l’enfer vert de cette jungle qui n’avaient rien à envier aux pires coins sauvages de la galaxie.<br />
Rien à envier ? Non c’était même pire que ça : les architectes qui avaient conçu cette réserve avaient importé des quatre coins de l’Empire  les pires bestioles et saletés naturelles qu’ils avaient put y trouver et quand ça se suffisait pas avaient créé de toute pièce des hybrides ou avait laissé leur imagination tenter quelque expérience génétique.<br />
<br />
D’après ce que leur avait expliqué le colonel … le troisième jour, oui, c’était le troisième alors qu’ils avaient manqué de se faire piéger par un tapis-sous-bois dont l’exo-estomac générait des flots d’acide … donc, comme leur avait expliqué le colonel, une grande partie des scorpionautes devaient monter la garde autour de la réserve de chasse pour éviter que ces créatures ne s’échappent en direction des jardins impériaux. <br />
<br />
Mais la noblesse tenait à ses chasses et les scorpionautes ne semblaient pas détester leur mission surtout quand celle-ci leur permettait de les mettre à l’épreuve.<br />
<br />
Zut, encore se satané moustique bulle. Il soupira : quand il y en avait un, on pouvait être certain qu’il allait servir d’éclaireur à d’autres. Et l’écraser n’était pas une solution comme Dom en avait fait l’amère expérience : ça libérait des phéromones qui attiraient les autres. Spoutkin entreprit de récupérer à sa ceinture le petit bocal de sève colle et de s’en repasser une couche sur le front et les oreilles … dégouté par l’odeur le moustique bulle s’éloigna.<br />
<br />
Ils en avaient parcouru des kilomètres pour parvenir jusque là : les marais s’étaient avérés infranchissables, en tout cas pour ceux qui ne possédaient pas d’armures énergétique et c’est dans les collines qu’ils avaient perdu le soldat survivant. Ils étaient tombés en plein combat nuptial de griffes-cognes, de monstrueuses créatures couvertes d’épines qui s’affrontaient pour la domination de leur harde. Il était mort, piétiné avant d’avoir put rallumer son armure dont il économisait la batterie.<br />
<br />
Le pilote secoua la tête pour chasser ces images et ramena les lunettes à champs à hauteur de ses yeux : oui il distinguait sous la peinture mimétique la casemate de métal MA qui dissimulait l’évent qui les conduirait au sein de la planète. Un petit kilomètre encore à parcourir. Il observa les alentours : pas de trace de vie ou d’embuscade. Le colonel avait assuré qu’il disposait des codes pour ouvrir les portes et qu’ils trouveraient dans la casemate de quoi prendre une bonne douche sonique, repas chaud et vêtements propres.<br />
<br />
Spoutkin se laissa glisser le long du mono- filin jusqu’au sol. La promesse du colonel n’était pas superflue : après dix jours de jungle chacun en aurait bien besoin. Il observa ses compagnons survivants. Aucun d’entre eux n’avait plus rien de pleinement civilisé, équipé de bric et de broc, sales, couvert de sève colle pour dissimuler leur odeur aux prédateurs de toute taille, la fatigue et la tension se lisaient sur les traits de chacun à l’exception notable de ceux de Brise.<br />
Mais enfin ils étaient arrivés à leur but.<br />
<br />
[hrp]Cela dit pendant ces dix jours qu’on duré le voyage avez-vous fait quelque chose de particulier, recherche, expérience, tentative de contact, test informatique sur la clef de donnée ? <br />
<br />
Il y a une armure de combat qui a été récupérée sur le soldat mort que vous pouvez utiliser en plus.<br />
<br />
A vous …[/hrp]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[la lune intérieure - 20 Laplace 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1382</link>
			<pubDate>Sun, 31 Jul 2016 20:03:06 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1382</guid>
			<description><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2011&amp;p=33313#p33313" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>.<br />
<br />
Nausée, désorientation, une fraction de seconde. Une respiration, deux et le monde repris son aplomb.<br />
<br />
Ils n’étaient définitivement plus au Kansas. Ils venaient de se matérialiser dans une grande pièce sous-terraine à l’éclairage chiche, aquatique. <br />
<br />
Devant eux un vaste mur holographique richement orné diffusait de multiples images de la surface qu’ils venaient de quitter avec une précision centimétrique.<br />
<br />
Les images se succédaient avec un effet kaléidoscopique, vertigineux, quasiment impossible à suivre pour l’œil humain. Pour ceux qui l’observèrent ils purent voir dans un clin d’œil des images de nomade en train de camper autour d’un feu de camp, des praticiens déambulant dans les rues d’une ville garnie de colonnade  blanches,  des guerriers vêtus de fourrure qui à croupetons tentaient de trouver une brèche d’un village endormi aux remparts de bois, un navire aux voiles arachnéennes escorté par de grandes créatures marines … Mais hélas ils n’eurent pas le temps de s’attarder plus longtemps : Leur escorte les dirigea les l’escalier qui remontait à la surface. <br />
<br />
Ils étaient dans un vaste palais de marbre blanc néo-classique. Ils empruntèrent des couloirs, passèrent des portes qui s’ouvrirent automatiquement sur leur passage, découvrirent un jardin intérieur dont les multiples chutes d’eau remplissaient l’air d’un grondement constant. Enfin ils parvinrent par une passerelle extérieure à une plate forme sur lequel  reposait un véhicule volant qui tenait de la libellule de haute technologie.<br />
<br />
Ses ailes en fibre composite  se mirent à vibrer et à battre l’air dés qu’ils eurent pris place dans l’engin. Qui pilotait ? Mystère. Peut être un des soldats via un plot vertébral, à moins qu’il y ait une sorte de pilotage automatique. <br />
<br />
Ils survolèrent de multiple paysage apercevant de loin en loin des palais, mais aussi des villes.<br />
<br />
Ils laissèrent tout cela derrière eux et voyagèrent ainsi presque deux heures en silence. Leur escorte ne parlaient pas, ne répondant à leurs questions ou à leur tentative de conversation que par oui, non ou de longs silences.<br />
<br />
Alors que certains somnolaient, la fatigue devenant insurmontable le « Dragon » désigna l’horizon : une ville noyée de soleil se dessinait avec des pyramides lisses et à degrés sur le bord d’un fleuve majestueux. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"> <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Neo-Aegyptus, la céleste impératrice y a son palais d’été.<br />
</span></span><br />
Avec douceur ils se posèrent sur  une vaste terrasse dont les colonnes cyclopéennes avaient été sculptés en forme de têtes Exo-Tique ou divines … difficile à ce stade de faire la différence. Un groupe  de douze de soldats, hommes et femmes mêlés, les attendaient, vêtus de demi-armures noires.<br />
<br />
Ils se mirent au garde à vous lorsque le « Dragon » sortit de l’engin.<br />
<br />
Puis, après avoir échangé un salut avec ce dernier,  le chef de l’escouade se dirigea vers l’équipage du Songe. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Ma’am, Sers, Nad, merci de nous remettre vos armes afin que je vous conduise à la Divine Impératrice.</span><br />
</span><br />
<br />
[hrp]Il y a plein d'images <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=113&amp;t=2021" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2011&amp;p=33313#p33313" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>.<br />
<br />
Nausée, désorientation, une fraction de seconde. Une respiration, deux et le monde repris son aplomb.<br />
<br />
Ils n’étaient définitivement plus au Kansas. Ils venaient de se matérialiser dans une grande pièce sous-terraine à l’éclairage chiche, aquatique. <br />
<br />
Devant eux un vaste mur holographique richement orné diffusait de multiples images de la surface qu’ils venaient de quitter avec une précision centimétrique.<br />
<br />
Les images se succédaient avec un effet kaléidoscopique, vertigineux, quasiment impossible à suivre pour l’œil humain. Pour ceux qui l’observèrent ils purent voir dans un clin d’œil des images de nomade en train de camper autour d’un feu de camp, des praticiens déambulant dans les rues d’une ville garnie de colonnade  blanches,  des guerriers vêtus de fourrure qui à croupetons tentaient de trouver une brèche d’un village endormi aux remparts de bois, un navire aux voiles arachnéennes escorté par de grandes créatures marines … Mais hélas ils n’eurent pas le temps de s’attarder plus longtemps : Leur escorte les dirigea les l’escalier qui remontait à la surface. <br />
<br />
Ils étaient dans un vaste palais de marbre blanc néo-classique. Ils empruntèrent des couloirs, passèrent des portes qui s’ouvrirent automatiquement sur leur passage, découvrirent un jardin intérieur dont les multiples chutes d’eau remplissaient l’air d’un grondement constant. Enfin ils parvinrent par une passerelle extérieure à une plate forme sur lequel  reposait un véhicule volant qui tenait de la libellule de haute technologie.<br />
<br />
Ses ailes en fibre composite  se mirent à vibrer et à battre l’air dés qu’ils eurent pris place dans l’engin. Qui pilotait ? Mystère. Peut être un des soldats via un plot vertébral, à moins qu’il y ait une sorte de pilotage automatique. <br />
<br />
Ils survolèrent de multiple paysage apercevant de loin en loin des palais, mais aussi des villes.<br />
<br />
Ils laissèrent tout cela derrière eux et voyagèrent ainsi presque deux heures en silence. Leur escorte ne parlaient pas, ne répondant à leurs questions ou à leur tentative de conversation que par oui, non ou de longs silences.<br />
<br />
Alors que certains somnolaient, la fatigue devenant insurmontable le « Dragon » désigna l’horizon : une ville noyée de soleil se dessinait avec des pyramides lisses et à degrés sur le bord d’un fleuve majestueux. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"> <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Neo-Aegyptus, la céleste impératrice y a son palais d’été.<br />
</span></span><br />
Avec douceur ils se posèrent sur  une vaste terrasse dont les colonnes cyclopéennes avaient été sculptés en forme de têtes Exo-Tique ou divines … difficile à ce stade de faire la différence. Un groupe  de douze de soldats, hommes et femmes mêlés, les attendaient, vêtus de demi-armures noires.<br />
<br />
Ils se mirent au garde à vous lorsque le « Dragon » sortit de l’engin.<br />
<br />
Puis, après avoir échangé un salut avec ce dernier,  le chef de l’escouade se dirigea vers l’équipage du Songe. <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Ma’am, Sers, Nad, merci de nous remettre vos armes afin que je vous conduise à la Divine Impératrice.</span><br />
</span><br />
<br />
[hrp]Il y a plein d'images <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=113&amp;t=2021" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Jones Ball - 19 Laplace 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1375</link>
			<pubDate>Sat, 23 Jan 2016 10:23:17 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1375</guid>
			<description><![CDATA[[hrp]nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;p=32938#p32938" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Ils s'engagèrent donc dans le labyrinthe que constituait les sous sols de la planète errante tout juste rebaptisée par Spoutkin. Il traversèrent plusieurs salles, empruntant des couloirs dans lesquels ont aurait put faire passer de front une vingtaine de varlets comme le leur.<br />
<br />
Les lieux qu'ils traversaient restaient mystérieux quant à leur rôle, mais cela se prêtait assez bien à des lieux de stockage ou des hangars à navire. Mais malgré leurs efforts ils ne purent relever aucun marquage, aucune installation technique ... pas de gaine d'aération à ce niveau, pas de source lumineuse visible, pas de sas  entre les pièces ... c'était étrange et  dérangeant, car très éloignée des habitudes architecturales des peuples de l'Empire.<br />
<br />
Enfin ils parvinrent au "sas" donnant vers l'extérieur de la planète, sas enterré sous les 50 km de scories et de roc. Le dit sas avait lui aussi des dimensions considérable : circulaire d'un diamètre de 3 km il donnait sur une salle cubique dont l'arête avait deux fois cette taille. Une salle d'un seul tenant sans pilier.<br />
<br />
Mais c'est là qu'ils trouvèrent leur première trace de technologie de familiarité : entourant le sas qui s'ouvrait en iris des bulbes renfermaient ce que Kald identifia comme des projecteurs antigrav de très forte puissance. Un rapide calcul permis à l'IA du bord d'affirmer qu'il y a avait une probabilité de 92 % que ces projecteurs servent à dégager les 50 km de terre obstruant et dissimulant le sas pour libérer celui-ci et ouvrir un passage vers la surface. Soucieux d'exactitude il estima aussi qu'il y avait 80 % de chance pour que ces projecteurs puissent aussi servir de grappin magnétique pour guider ou capturer des navire ou objets spatiaux vers la salle où ils se trouvaient.<br />
<br />
Sur la paroi qui faisait face au grand sas extérieur se trouvait une série de sas plus petits, à peine un kilomètre de diamètre chacun, au nombre total de 9 qui selon les capteurs du trisonar donnaient sur des couloirs s'enfonçant au cœur de la planète ... un de ces sas semblait plus clair que les autres. Et pour cause : il semblait avoir été manipulé assez récemment pour que la poussière qui s'y était déposée en ait été en partie chassée.<br />
<br />
Enfin et cela les avait alarmé dans un premier temps, il y avait des constructions familières dans la grande pièce : des affuts d'armes lourdes typique de l'armée Impériale pour les spécialistes de l'armement qui se trouvaient à bord. Les affuts au nombre de 24, situés à proximité des sas, intérieurs et extérieurs, étaient vides de tout armement, abandonnés.<br />
<br />
Alors qu'ils se posaient à proximité du grand sas, à proximité d'un des affuts les mécaniciens jetaient un coup d'œil ou de capteur optique sur les variations d'alimentation ne notaient rien de remarquable de ce coté là, mais par contre quand ils s'approchèrent des sas ils découvrirent les porteuses des modules de commande de ceux-ci. Le protocole de communication était indubitablement impérial et militaire.<br />
<br />
[hrp]A vous. Et désolé du retard pour les posts cette semaine, très très occupé et jamais chez moi avant 22h30.[/hrp]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[[hrp]nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;p=32938#p32938" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Ils s'engagèrent donc dans le labyrinthe que constituait les sous sols de la planète errante tout juste rebaptisée par Spoutkin. Il traversèrent plusieurs salles, empruntant des couloirs dans lesquels ont aurait put faire passer de front une vingtaine de varlets comme le leur.<br />
<br />
Les lieux qu'ils traversaient restaient mystérieux quant à leur rôle, mais cela se prêtait assez bien à des lieux de stockage ou des hangars à navire. Mais malgré leurs efforts ils ne purent relever aucun marquage, aucune installation technique ... pas de gaine d'aération à ce niveau, pas de source lumineuse visible, pas de sas  entre les pièces ... c'était étrange et  dérangeant, car très éloignée des habitudes architecturales des peuples de l'Empire.<br />
<br />
Enfin ils parvinrent au "sas" donnant vers l'extérieur de la planète, sas enterré sous les 50 km de scories et de roc. Le dit sas avait lui aussi des dimensions considérable : circulaire d'un diamètre de 3 km il donnait sur une salle cubique dont l'arête avait deux fois cette taille. Une salle d'un seul tenant sans pilier.<br />
<br />
Mais c'est là qu'ils trouvèrent leur première trace de technologie de familiarité : entourant le sas qui s'ouvrait en iris des bulbes renfermaient ce que Kald identifia comme des projecteurs antigrav de très forte puissance. Un rapide calcul permis à l'IA du bord d'affirmer qu'il y a avait une probabilité de 92 % que ces projecteurs servent à dégager les 50 km de terre obstruant et dissimulant le sas pour libérer celui-ci et ouvrir un passage vers la surface. Soucieux d'exactitude il estima aussi qu'il y avait 80 % de chance pour que ces projecteurs puissent aussi servir de grappin magnétique pour guider ou capturer des navire ou objets spatiaux vers la salle où ils se trouvaient.<br />
<br />
Sur la paroi qui faisait face au grand sas extérieur se trouvait une série de sas plus petits, à peine un kilomètre de diamètre chacun, au nombre total de 9 qui selon les capteurs du trisonar donnaient sur des couloirs s'enfonçant au cœur de la planète ... un de ces sas semblait plus clair que les autres. Et pour cause : il semblait avoir été manipulé assez récemment pour que la poussière qui s'y était déposée en ait été en partie chassée.<br />
<br />
Enfin et cela les avait alarmé dans un premier temps, il y avait des constructions familières dans la grande pièce : des affuts d'armes lourdes typique de l'armée Impériale pour les spécialistes de l'armement qui se trouvaient à bord. Les affuts au nombre de 24, situés à proximité des sas, intérieurs et extérieurs, étaient vides de tout armement, abandonnés.<br />
<br />
Alors qu'ils se posaient à proximité du grand sas, à proximité d'un des affuts les mécaniciens jetaient un coup d'œil ou de capteur optique sur les variations d'alimentation ne notaient rien de remarquable de ce coté là, mais par contre quand ils s'approchèrent des sas ils découvrirent les porteuses des modules de commande de ceux-ci. Le protocole de communication était indubitablement impérial et militaire.<br />
<br />
[hrp]A vous. Et désolé du retard pour les posts cette semaine, très très occupé et jamais chez moi avant 22h30.[/hrp]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Concession spatiale - 14 Laplace 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1374</link>
			<pubDate>Sun, 20 Dec 2015 23:40:31 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1374</guid>
			<description><![CDATA[[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2008&amp;p=32866#p32866" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Théo se cala dans son siège antigrav, levant une main vers sa nuque pour la masser doucement.<br />
<br />
Douze jours. Ca faisait douze jours qu’ils avaient quitté Masters.<br />
<br />
Il jeta un coup d’œil aux voyants de la console holographique et se connecta via son plot vertébral aux systèmes de bord. Tout était normal, désespérément normal. Ils flottaient en espace profond, à des années lumières de la moindre étoile. Ils dérivaient dans le grand néant, à peine éclairés par des rares photons provenant de soleil lointains.<br />
<br />
Les seuls éveillés à bord étaient lui et Bruhuk. Il se connecta au système de surveillance interne. Le Ballik était en train de vérifier que la marchandise était  bien arrimée. Les caisses d’armes s’alignaient dans la cale, empilées avec soin, verrouillées magnétiquement à la structure du pont. Tout était là : ils avaient trouvé comme promis au point de rendez-vous l’ensemble de l’armement qui les attendait sagement emballé dans une immense bâche mimétique.<br />
<br />
Tous les autres dormaient. Ce n’était pas tant que c’était épuisant : c’était répétitif et fastidieux. Ils avaient entrepris sur les indications de Kald de se lancer dans un programme d’exploration systématique du secteur de prospection. Pour chercher quoi ? C’était le grand mystère, mais c’était de toute évidence suffisamment discret pour ne pas avoir été détecté par aucune expédition déjà faite dans le secteur.   <br />
<br />
L’excitation des premiers jours avaient laissé place à l’ennui, aux espoirs déçus, aux déceptions.<br />
<br />
Ils faisaient des micro-sauts dans le T.L. de quelques semaines lumières, émergeaient, calculaient avec soin leur position dans l’espace normal et ensuite c’était l’attente : Kald collectaient, analysait les données optiques, hertzienne, gravitationnelles parfois pendant plusieurs heures, avant de déclarer qu’ils devaient de nouveau faire un saut … De temps en temps il fallait se détourner pour aller voir de plus prêt un écho, une anomalie. Et à chaque fois c’était la déception : fragment métallique moderne provenant d’un varlet de passage, reste d’une antenne météorologique abandonnée depuis longtemps mais sans rapport avec la flotte perdue, simple écho fantôme, météorite dérivant dans l’espace. Rien. Rien jour après jour. <br />
<br />
La réserve d’antimatère diminuait doucement, d’ici deux jours il faudrait renter à Masters : ça leur laissait encore 10% de marge de sécurité pour un vol direct et ils avaient décidé ne de pas descendre en dessous de ce seuil.<br />
<br />
Chacun s’était occupé comme il avait voulu : entrainement au combat, maintenance poussée de systèmes de bord faits par Brise, nettoyage complet. Inventaire. Remise en charge des armes. Vérification des protocoles de sécurité. Mais le temps semblait maintenant s’étirer : ils étaient loin de tout, loin de toute ligne commerciale et n’avaient pas croisé le moindre navire depuis qu’ils prospectaient.<br />
<br />
Théo soupira, ne parvenant pas à chasser la raideur de sa nuque. Il se demandait s’il ne devrait pas passer voir Dom. Il était presque certain que ce dernier classerait sa gêne dans la catégorie psychosomatique et lui donnerait une poudre de perlimpinpin sous une forme pharmaceutique avancée. Il se leva et alla au distributeur de boisson. Son doigt hésitait sur la forme de caféine à ingérer quand la voix tranquille de Kald résonna sur la passerelle :<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"> <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Monsieur Calderon ? Je crois que vous devriez réveiller tout l’équipage : je pense avoir trouvé quelque chose d’hautement atypique.</span><br />
</span><br />
*****************************************************************************************************************************************<br />
<br />
Il fallut moins de 20 mns pour que tout l’équipage se retrouve sur la petite passerelle, se serrant et se servant des consoles verrouillées pour poser une fesse paresseuse.<br />
<br />
Certains baillaient encore, ou consommaient leur dose de sulfate de cuivre pour tenter de se réveiller.<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Madame, messieurs, nad, je crois avoir isolé un artéfact intéressant à 128 jours lumière de notre position.</span></span><br />
<br />
L’holo-projecteur diffusa une image du secteur galactique et zooma en direction de leur position. Une petite sphère jaune signalait leur position. L’image, au grossissement presque maximum se décala légèrement … sur rien. Rien ? Non pas tout à fait. Au centre de la zone ils finirent par deviner une anomalie. Certaines étoiles semblaient masquées … Kald, avec une mise en scène digne d’un bonimenteur de foire, précisa l’image : un masque sphérique noir masquait les étoiles. C’était furtif, presque imperceptible, mais c’était bien là. <br />
<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Rogue</span></span> … fût le mot qui vint spontanément à l’esprit de Théo et  qui franchit ses lèvres sans qu’il n’en ait vraiment conscience.<br />
<br />
Ce chuchotement tomba néanmoins dans l’oreille électronique de Kald : <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oui monsieur Calderon, c’est bien un des noms que l’on donne à des planètes nomades, expulsées de leur orbite par des phénomènes cataclysmiques ou lors de le la mort de leur étoile. Celle-ci  a un diamètre moyen de 10.925 km  et un albédo extrêmement faible, la rendant presque invisible. </span></span><br />
<br />
Une image néanmoins apparue : celle d’une sphère grise, presque noire, couverte de cratères immenses et parcourue de crevasses profondes. <br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><br />
Cette projection est purement informatique, à partir d’éléments fragmentaires que j’ai put percevoir. L’objet spatial ne dégage aucune énergie, et aucun rayonnement électromagnétique. Il n’a aucun satellite et dérive dans l’espace à une vitesse constante de 800 km/secondes. Je n’ai noté aucune balise active  à sa surface et nous sommes trop loin pour que je puisse détecter en visuel des traces de campement ou de d’installation minière.</span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=142&amp;t=2008&amp;p=32866#p32866" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Théo se cala dans son siège antigrav, levant une main vers sa nuque pour la masser doucement.<br />
<br />
Douze jours. Ca faisait douze jours qu’ils avaient quitté Masters.<br />
<br />
Il jeta un coup d’œil aux voyants de la console holographique et se connecta via son plot vertébral aux systèmes de bord. Tout était normal, désespérément normal. Ils flottaient en espace profond, à des années lumières de la moindre étoile. Ils dérivaient dans le grand néant, à peine éclairés par des rares photons provenant de soleil lointains.<br />
<br />
Les seuls éveillés à bord étaient lui et Bruhuk. Il se connecta au système de surveillance interne. Le Ballik était en train de vérifier que la marchandise était  bien arrimée. Les caisses d’armes s’alignaient dans la cale, empilées avec soin, verrouillées magnétiquement à la structure du pont. Tout était là : ils avaient trouvé comme promis au point de rendez-vous l’ensemble de l’armement qui les attendait sagement emballé dans une immense bâche mimétique.<br />
<br />
Tous les autres dormaient. Ce n’était pas tant que c’était épuisant : c’était répétitif et fastidieux. Ils avaient entrepris sur les indications de Kald de se lancer dans un programme d’exploration systématique du secteur de prospection. Pour chercher quoi ? C’était le grand mystère, mais c’était de toute évidence suffisamment discret pour ne pas avoir été détecté par aucune expédition déjà faite dans le secteur.   <br />
<br />
L’excitation des premiers jours avaient laissé place à l’ennui, aux espoirs déçus, aux déceptions.<br />
<br />
Ils faisaient des micro-sauts dans le T.L. de quelques semaines lumières, émergeaient, calculaient avec soin leur position dans l’espace normal et ensuite c’était l’attente : Kald collectaient, analysait les données optiques, hertzienne, gravitationnelles parfois pendant plusieurs heures, avant de déclarer qu’ils devaient de nouveau faire un saut … De temps en temps il fallait se détourner pour aller voir de plus prêt un écho, une anomalie. Et à chaque fois c’était la déception : fragment métallique moderne provenant d’un varlet de passage, reste d’une antenne météorologique abandonnée depuis longtemps mais sans rapport avec la flotte perdue, simple écho fantôme, météorite dérivant dans l’espace. Rien. Rien jour après jour. <br />
<br />
La réserve d’antimatère diminuait doucement, d’ici deux jours il faudrait renter à Masters : ça leur laissait encore 10% de marge de sécurité pour un vol direct et ils avaient décidé ne de pas descendre en dessous de ce seuil.<br />
<br />
Chacun s’était occupé comme il avait voulu : entrainement au combat, maintenance poussée de systèmes de bord faits par Brise, nettoyage complet. Inventaire. Remise en charge des armes. Vérification des protocoles de sécurité. Mais le temps semblait maintenant s’étirer : ils étaient loin de tout, loin de toute ligne commerciale et n’avaient pas croisé le moindre navire depuis qu’ils prospectaient.<br />
<br />
Théo soupira, ne parvenant pas à chasser la raideur de sa nuque. Il se demandait s’il ne devrait pas passer voir Dom. Il était presque certain que ce dernier classerait sa gêne dans la catégorie psychosomatique et lui donnerait une poudre de perlimpinpin sous une forme pharmaceutique avancée. Il se leva et alla au distributeur de boisson. Son doigt hésitait sur la forme de caféine à ingérer quand la voix tranquille de Kald résonna sur la passerelle :<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"> <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Monsieur Calderon ? Je crois que vous devriez réveiller tout l’équipage : je pense avoir trouvé quelque chose d’hautement atypique.</span><br />
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Il fallut moins de 20 mns pour que tout l’équipage se retrouve sur la petite passerelle, se serrant et se servant des consoles verrouillées pour poser une fesse paresseuse.<br />
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Certains baillaient encore, ou consommaient leur dose de sulfate de cuivre pour tenter de se réveiller.<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Madame, messieurs, nad, je crois avoir isolé un artéfact intéressant à 128 jours lumière de notre position.</span></span><br />
<br />
L’holo-projecteur diffusa une image du secteur galactique et zooma en direction de leur position. Une petite sphère jaune signalait leur position. L’image, au grossissement presque maximum se décala légèrement … sur rien. Rien ? Non pas tout à fait. Au centre de la zone ils finirent par deviner une anomalie. Certaines étoiles semblaient masquées … Kald, avec une mise en scène digne d’un bonimenteur de foire, précisa l’image : un masque sphérique noir masquait les étoiles. C’était furtif, presque imperceptible, mais c’était bien là. <br />
<br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Rogue</span></span> … fût le mot qui vint spontanément à l’esprit de Théo et  qui franchit ses lèvres sans qu’il n’en ait vraiment conscience.<br />
<br />
Ce chuchotement tomba néanmoins dans l’oreille électronique de Kald : <span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Oui monsieur Calderon, c’est bien un des noms que l’on donne à des planètes nomades, expulsées de leur orbite par des phénomènes cataclysmiques ou lors de le la mort de leur étoile. Celle-ci  a un diamètre moyen de 10.925 km  et un albédo extrêmement faible, la rendant presque invisible. </span></span><br />
<br />
Une image néanmoins apparue : celle d’une sphère grise, presque noire, couverte de cratères immenses et parcourue de crevasses profondes. <br />
<span style="color: #BF4080;" class="mycode_color"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><br />
Cette projection est purement informatique, à partir d’éléments fragmentaires que j’ai put percevoir. L’objet spatial ne dégage aucune énergie, et aucun rayonnement électromagnétique. Il n’a aucun satellite et dérive dans l’espace à une vitesse constante de 800 km/secondes. Je n’ai noté aucune balise active  à sa surface et nous sommes trop loin pour que je puisse détecter en visuel des traces de campement ou de d’installation minière.</span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Lune de Lane - 2 Laplace 1505 TUP]]></title>
			<link>https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1372</link>
			<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 22:37:30 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://pbf.empiregalactique.site/member.php?action=profile&uid=19">MdJ</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://pbf.empiregalactique.site/showthread.php?tid=1372</guid>
			<description><![CDATA[[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=140&amp;t=1988&amp;p=32778#p32778" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Théo reposa sa Weizenbier, une bière brassée de manière artisanale et exportée dans tout le système solaire. Il se cala dans son fauteuil et soupira d'aise, observant la sphère verte et bleu  qu'était Lane monter au dessus de l'horizon de la lune désolée. <br />
<br />
Il leva de nouveau son verre oubliant un instant la foule qui se pressait dans le bar où lui et l'équipage du songe avait trouvé refuge leur traversée terminée.<br />
<br />
Le voyage entre Jonction et Masters s'était bien passé, ils avaient dut dévier de leur trajectoire pour éviter la fin d'une une tempête gravitique, avaient dut répéter les émersions en espace newtonien pour se repérer, mais étaient, au final, arrivés à bon port sans incident.<br />
<br />
L'entrée dans le système de Masters avait été un peu tendu : il y avait pas mal de monde qui croisait dans le coin, essentiellement des varlets militaires. <br />
<br />
Tous appartenaient à la flotte de défense Impériale de Masters et ils étaient en manœuvre. Mais après avoir été guidé sur un vecteur d'approche et escorté par une demi douzaine de chasseurs mixtes en goguette, ils avaient put se glisser dans un silo blindé creusé au cœur du satellite mort, pelé comme le crâne d'un mort qui orbitait autour de Lane, la planète principale du système.<br />
<br />
C'est la que se trouvait la seule station spatiale ouverte au trafic extérieur du système. <br />
<br />
Curieusement les formalités de douane et de police avaient été réduites à leur plus simple expression : visiblement leur statut de corsaire leur donnait des points ici. On les informa que les armes, par destination ou par nature étaient strictement interdites en dehors du Songe et qu'ils étaient bienvenue pour une durée de 15 jours consécutifs. Ils bénéficiaient de l'exonération de taxe d'amarrage en tant que corsaire, et enfin que leur marchandise serait susceptible d'être préempté à son cours légal plus dix pour cent par le gouvernement Impérial de Masters en cas d'intérêt stratégique. <br />
<br />
Sur ce ils purent quitter le bord et se rendre à l'aide de patinettes à répulsion magnétique, mises gratuitement à leur disposition, sous le dome central, seul point de la station lunaire tentaculaire à se situer à la surface.<br />
<br />
C'est là qu'ils purent prendre un verre en commun, dans un  bar disposant d'une grande terrasse. L'architecture était un peu déroutante : Typiquement NT4 fonctionnelle, on y trouvait des touches NT5 ajoutées et lorsqu'ils parvinrent à la zone d'habitation et de vie des insertions de panneaux de bois naturels, des tapis tissés semi industriellement.<br />
<br />
Ce qui marquait tout d'abord pour tout voyageur galactique qui avait roulé sa bosse c'était le faible nombre d'Exotique dans la foule. Ce qui était ensuite évident c'était l'amour que les gens de masters portaient au uniformes : visiblement chaque fonctionnaire portait un uniforme et même la population civile semblait affectionner une forme d'uniformité vestimentaire en rapport avec sa fonction ou son rang. <br />
<br />
Mais pour l'heure la bière était fraiche et les amuses gueule qu'on avait servi pour accompagner (des canapés fourrés au fromage) semblaient naturels. <br />
<br />
<br />
Et maintenant ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[[hrp]Nous venons de <a href="http://www.encyclopedie-galactique.com/viewtopic.php?f=140&amp;t=1988&amp;p=32778#p32778" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">là</a>[/hrp]<br />
<br />
Théo reposa sa Weizenbier, une bière brassée de manière artisanale et exportée dans tout le système solaire. Il se cala dans son fauteuil et soupira d'aise, observant la sphère verte et bleu  qu'était Lane monter au dessus de l'horizon de la lune désolée. <br />
<br />
Il leva de nouveau son verre oubliant un instant la foule qui se pressait dans le bar où lui et l'équipage du songe avait trouvé refuge leur traversée terminée.<br />
<br />
Le voyage entre Jonction et Masters s'était bien passé, ils avaient dut dévier de leur trajectoire pour éviter la fin d'une une tempête gravitique, avaient dut répéter les émersions en espace newtonien pour se repérer, mais étaient, au final, arrivés à bon port sans incident.<br />
<br />
L'entrée dans le système de Masters avait été un peu tendu : il y avait pas mal de monde qui croisait dans le coin, essentiellement des varlets militaires. <br />
<br />
Tous appartenaient à la flotte de défense Impériale de Masters et ils étaient en manœuvre. Mais après avoir été guidé sur un vecteur d'approche et escorté par une demi douzaine de chasseurs mixtes en goguette, ils avaient put se glisser dans un silo blindé creusé au cœur du satellite mort, pelé comme le crâne d'un mort qui orbitait autour de Lane, la planète principale du système.<br />
<br />
C'est la que se trouvait la seule station spatiale ouverte au trafic extérieur du système. <br />
<br />
Curieusement les formalités de douane et de police avaient été réduites à leur plus simple expression : visiblement leur statut de corsaire leur donnait des points ici. On les informa que les armes, par destination ou par nature étaient strictement interdites en dehors du Songe et qu'ils étaient bienvenue pour une durée de 15 jours consécutifs. Ils bénéficiaient de l'exonération de taxe d'amarrage en tant que corsaire, et enfin que leur marchandise serait susceptible d'être préempté à son cours légal plus dix pour cent par le gouvernement Impérial de Masters en cas d'intérêt stratégique. <br />
<br />
Sur ce ils purent quitter le bord et se rendre à l'aide de patinettes à répulsion magnétique, mises gratuitement à leur disposition, sous le dome central, seul point de la station lunaire tentaculaire à se situer à la surface.<br />
<br />
C'est là qu'ils purent prendre un verre en commun, dans un  bar disposant d'une grande terrasse. L'architecture était un peu déroutante : Typiquement NT4 fonctionnelle, on y trouvait des touches NT5 ajoutées et lorsqu'ils parvinrent à la zone d'habitation et de vie des insertions de panneaux de bois naturels, des tapis tissés semi industriellement.<br />
<br />
Ce qui marquait tout d'abord pour tout voyageur galactique qui avait roulé sa bosse c'était le faible nombre d'Exotique dans la foule. Ce qui était ensuite évident c'était l'amour que les gens de masters portaient au uniformes : visiblement chaque fonctionnaire portait un uniforme et même la population civile semblait affectionner une forme d'uniformité vestimentaire en rapport avec sa fonction ou son rang. <br />
<br />
Mais pour l'heure la bière était fraiche et les amuses gueule qu'on avait servi pour accompagner (des canapés fourrés au fromage) semblaient naturels. <br />
<br />
<br />
Et maintenant ?]]></content:encoded>
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